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Bianca Devins, le destin d’une e-traînée

Captain Harlock
Démocratie Participative
17 juillet 2019

Voilà à quoi ressemble un monstre

Vous avez peut-être entendu parler de cette histoire d’e-girl saignée par un mec aux États-Unis.

Du moins, de la version officielle.

BFMTV :

Samedi 13 juillet, Bianca Devins, 17 ans, se rendait à un concert dans l’état de New York accompagnée d’un homme qu’elle considérait comme son ami. Le lendemain matin, son corps a été retrouvé à côté d’une grosse voiture noire à Utica, sa ville natale. Selon les enquêteurs, la jeune femme a été égorgée par Brandon Clark, 21 ans, qu’elle avait rencontré sur internet, rapporte le New-York Times. C’est le principal suspect qui a prévenu la police dimanche matin. À l’arrivée des forces de l’ordre aux alentours de 7 heures du matin, il s’est poignardé à plusieurs reprises dans le cou. Gravement blessé, il devrait tout de même survivre.

L’affaire choque car Brandon Clark a publié le soir du meurtre des photos du corps ensanglanté de la victime sur les réseaux sociaux, accompagnées de messages dans lesquels il lui demandait pardon. Comme souvent quand une armée de comptes entreprennent de republier en masse ces contenus violents, les plateformes peinent à endiguer le phénomène. De très nombreux clichés étaient encore accessibles ce mardi.
De nombreuses zones d’ombre

Tout comme le mobile du crime, la relation entre les deux protagonistes reste floue. Les enquêteurs pensent qu’ils se sont rencontrés sur Instagram deux mois avant le meurtre et ont commencé à s’écrire très régulièrement. Ils auraient même rencontré leurs familles respectives. Mais rien n’indique qu’ils sortaient ensemble comme certains l’écrivent. Une amie commune a d’ailleurs assuré au site internet Rolling Stone que leur relation était strictement « platonique ».

La famille de la jeune fille l’a décrite comme une « artiste talentueuse » qui, après avoir obtenu son baccalauréat, s’apprêtait à entrer à l’université à l’automne.

« Le sourire de Bianca a égayé nos vies, indique le communiqué transmis par la famille au New-York Times. « On se souviendra toujours d’elle comme de notre princesse. »

Lundi soir, Brandon Clark a été mis en examen pour « meurtre au deuxième degré ». L’équivalent en droit pénal américain de l’assassinat, c’est-à-dire du meurtre avec préméditation ou d’autres circonstances considérées comme aggravantes. Il n’est pas encore sorti de l’hôpital où il a été emmené après avoir tenté de se suicider.

Le truc, c’est que les médias ne donnent pas le tableau complet pour ne pas ruiner la narration de départ, « oh, encore un féminicide sans explication ! ».

Cette e-gonzesse était déjà très avancée sur le chemin de la putasserie de compétition.

En fait, c’est un mème.

Bianca, également connue sous le pseudo de Oxychan, Naoxie, Tiny (sur 4chan) ou Xanax, se prostituait depuis ses 15 ans sur son discord où elle faisait orbiter un paquet de dalleux de tous âges en mode Lolita.

 

Pour le plus soft, elle vendait ses nudes à des pervers contre du cash ou de l’oxycodone, une drogue de synthèse à base d’ocytocine. Bref, des opiacés.

Un bref résumé de sa carrière :

– 17 ans
– Commence comme camgirl à 12 ans sur Skype où elle montre sa chatte à des types de 30 ans +
– Commence à zoner sur 4chan à 15 ans, essentiellement sur /r9k/, /soc/ et /fa/
– Devient populaire sur les 3 boards en raison de son travail permanent de tapin numérique
– A des troubles psychologiques et est suivie par des psys
– Baise avec des tas de mecs pour du cash et de la drogue
– Devient camgirl et vend ses nudes à des tas de mecs en chien
– A des fantasmes de viol
– Reconnaît avoir avec des problèmes avec son père
– A fait une sextape avec un type rencontré sur son Discord, après la diffusion de la vidéo, la police s’en est mêlée ce qui a contraint Bianca à se faire oublier quelques temps
– Fumait au départ de l’herbe avant de commencer à prendre des drogues de synthèse ou de la cocaïne en échange de faveurs sexuelles
– Menace régulièrement de se suicider pour attirer l’attention

Le point important : papa n’était pas là

[OH MAIS LA PMA C’EST TELLEMENT BIEN]

L’élément crucial dans la vie de cette gamine, c’est que son daron, Mike, était un habitué des pétasses et s’est tiré très tôt.

Après avoir largué la mère de Bianca et ses gosses, il s’est mis à la colle avec une autre nana qu’il a foutu enceinte avant de la larguer à son tour. La mère de Bianca a contacté cette gonzesse et, croyez-le ou non, elles ont décidé de vivre ensemble sous le même toit.

Le foyer polygame sans le pater donc, pour donner le ton.

Le père s’est ensuite barré en Floride où il a trouvé une autre nana, etc..

Sa mère, Kim Devins, avait totalement abandonné l’idée de s’occuper de sa fille depuis des années. Elle laissait Bianca jouer la pute en ligne.

NB : Une gamine sans père n’a plus l’attention nécessaire à sa formation psychologique et devient un trou noir émotionnel qui compense un manque irréversible en dévorant victime après victime.

Cette gonzesse pétée psychiatriquement allait donc à la pêche aux mâles betas ou aux crypto-pédos sur /soc/ ou /r9k/.

Mais cette pute se prostituait déjà activement IRL avant ça via son Tumblr.

L’image suivante est un screen de cette gonzesse discutant avec un de ses fans à qui elle fait croire qu’il l’a dépucelée.

En réalité, cette traînée s’est faite dépuceler par un bridé d’origine vietnamienne qui était dans sa classe et qu’elle a essayé d’assassiner un jour à coup de couteau.

Bianca prenait beaucoup de plaisir à torturer psychologiquement les types qui orbitaient autour d’elle.

Un gosse qui s’appelle Austin s’est par exemple coupé les avant-bras au couteau pour les beaux yeux de cette tarée qui adorait voir le sang couler.

L’échange suivant vaut le coup :

Xanax : J’ai beaucoup trop d’orbiteurs avec lesquels je peux rebondir avec deux fois plus d’énergie.

Shoe-kun : Ne fais pas ça

Xanax : Je peux te remplace en une putain de seconde

Shoe-kun : Stp

Xanax : Tu n’es rien

Shoe-kun : Tu sais que tu ne le penses pas

Xanax : Je te trompais de toute façon. J’en ai jamais rien eu à faire de notre relation. T’as toujours été qu’un plan B quand je n’avais rien de mieux à faire. Je t’ai utilisé.

Ou le suivant :

Xans : J’ai couché avec 6 mecs toi y compris, quand nous nous sommes rencontrés jusqu’à ce que nous nous voyions, j’étais avec plusieurs mecs et je ne me rappelais même pas ton nom, j’ai dû chercher dans mon historique Discord avant de te voir. Je voulais couper les ponts sans prévenir mais j’ai découvert que tu étais fou parce que tu m’as appelé sur un numéro bloqué, tu n’étais littéralement rien jusqu’au jour où nous nous sommes rencontrés, j’aurais pu te remplacer en quelques secondes.

Âgée de 15 ans, elle avait déjà une trentaine de mecs réguliers accrochés de cette façon avec lesquels elle jouait 7 jours sur 7.

Après son histoire de sextape, Bianca était en train d’opérer son retour virtuel pour se remettre à récolter des shekels auprès de ses victimes. Elle avait notamment comme projet de faire chanter tous les mecs adultes à qui elle avait envoyé ou vendu ses nudes.

Ce qui, à 15 ou 16 ans, est bien sûr un gros problème pour les types en question puisque, si vous l’ignoriez, posséder des photos de gamines nues de 15 ans est illégal aux USA et surtout très, très chaud si vous êtes par ailleurs marié ou en couple.

Son jeu favori était de faire péter des câbles à ses petits copains, réels ou virtuels, en les mettant en compétition. Notamment en faisant sciemment fuiter des screenshots de conversations entre elle et un de ses orbiteurs à un autre orbiteur.

Quand tu passes du virtuel au réel

Ce qui s’est passé dimanche, c’est que Bianca a fait la même chose IRL.

Brendon Clark était un mâle béta qui tournait autour d’elle mais qui la connaissait en réel.

Elle l’avait transformé en chauffeur UBER perso et c’est en cette qualité que ce mec était venu la chercher dimanche dernier pour l’amener à un concert. C’est là que Bianca avait un rencard avec un autre de ses followers et qu’elle a allumé devant Brendon Clark pour le faire rager.

Elle a ensuite envoyé un SMS à un de ses amis pour lui dire comment elle avait humilié Brendon Clark.

Et deux heures plus tard, Brendon, le mâle Beta, est devenu un mâle alpha pour la première fois de sa vie.

Brendon a ensuite pris le téléphone de Bianca et fait passer le message à ses orbiteurs qu’ils allaient devoir trouver une autre pute d’attention à squatter.

Évidemment, c’est le scénario-catastrophe.

Un mâle alpha se forge patiemment, au fil des années, et ne se met pas en situation de dépendance affective vis-à-vis d’une gonzesse.

Un violent retour de virilité après une longue période de frustration et de soumission peut aboutir à ruiner sa propre vie en finissant derrière les barreaux à cause d’une pute.

Mais la vie n’est pas aussi simple.

Le Fatum préside à nos vies à tous.

Ce mâle beta merdique déjà bien avancé sur le chemin de la lose a soudain découvert son véritable pouvoir.

Depuis un moment déjà, Brendon taguait Bianca à propos de faits divers traitant de meurtres suivis du suicide de l’assassin.

C’était un message on ne peut plus clair que cette gonzesse appréciait, n’en doutez pas un instant. Le désespoir personnel de ce énième orbiteur associé aux menaces de violences qu’exprimait ce perdant excitait sexuellement cette traînée.

Venons-en au fond

Il y a de nombreuses choses à retirer de cette histoire.

La première, bien sûr, c’est l’importance vitale d’une famille solide pour le développement psychologique des gamins. L’explosion du nombre de familles recomposées rendue possible par le libéralisme juif et le féminisme aboutit à la production à grande échelle de sociopathes qui sont autant de bombes à retardement prêtes à exploser une fois que leur niveau de nihilisme adéquat est atteint.

Bianca aurait pu être une jeune fille saine et une future mère équilibrée si son père avait été un véritable père et si sa mère n’était pas une ratée.

Mais aussi sûr que 2 et 2 font 4, une fois qu’une adolescente est bousillée par ses parents ou ses frères et soeurs voire un ex, il n’y a plus rien qui puisse être fait pour réparer la casse.

Une gamine est psychologiquement aussi fragile que de la porcelaine de Chine et s’il y a une fêlure, le conseil que vous devez suivre en toutes circonstances est celui-ci : barrez-vous et vite.

Si vous jouez le chevalier servant qui va « l’aider à guérir », vous signez pour votre propre destruction.

C’est particulièrement vrai des monstres cachés derrière de jolis minois. Elles savent qu’elles peuvent attirer leurs victimes dans leurs filets d’un simple clin d’oeil.

Renseignez-vous toujours sur le passé d’une gonzesse, si elle a un père absent, un frangin avec lequel elle entretient une relation étrange, aux limites de l’inceste. Ou un ex dont elle continue de parler comme si elle venait de se faire larguer l’avant veille.

Tout ça cache toujours des trucs sombres qui finiront par vous atteindre.

Bianca voulait mourir

Maintenant, la question que tout le monde veut trancher : était-ce « mérité » ?

Ici, la notion de mérite veut dire : « est-ce que ses actions justifient cette fin tragique ? »

Cette question pose implicitement la question de la légitimité du meurtre. Et la plupart de répondre, « rien ne justifie un meurtre ». Tout simplement parce que rare sont ceux qui aiment la vue ou le goût du sang.

Mais c’est une réponse absurde et irrationnelle.

Par définition, une action entraîne une réaction et ce qui est arrivé à cette traînée relève simplement de la froide mécanique du Fatum. Dire que ce meurtre « n’aurait jamais dû arriver » revient à remettre en cause la réalité elle-même.

Les femmes réagissent ainsi parce qu’elles ne raisonnent pas, elles ressentent.

Les hommes sont différents. Ils sont rationnels.

Ce meurtre est arrivé parce qu’il devait arriver et c’est cette réalité morbide qui pousse les mâles bétas ou les femmes à remettre la réalité en question avec ces remarques absurdes.

Il n’y a pas de dieu censé intervenir qui, subitement, s’endort ou oublie d’empêcher une injustice. Cela n’existe pas.

Tous ceux qui se lamentent sur ce qui est arrivé essaient désespérément de remonter le temps en protestant contre la décision finale du Fatum sans que cela, en pratique, ne change quoi que ce soit.

Ce qui existe, c’est l’enchaînement des actions et des réactions.

Seuls les enfants et les femmes croient que leurs actions n’entraînent pas de réactions et qu’ils peuvent échapper à leur destin par un tour de passe-passe ou en pleurant suffisamment fort. Les hommes véritablement hommes assument leurs actes en sachant qu’ils ont un coût, un coût parfois terrible mais qu’ils acceptent de risquer.

Ils assument le fait que le destin est tragique par définition et ne fuient pas les principes qui régissent ce monde en s’insurgeant contre eux. Protester contre la nature humaine ne sert à rien.

En revanche, il faut la comprendre.

Cette traînée est morte la gorge tranchée, vidée de son sang, parce que son esprit était ravagé depuis l’enfance. La mort l’avait depuis longtemps enserrée sans qu’elle s’en rende compte. Du moins au début.

La spirale dans laquelle elle s’enfonçait était sa propre création et elle attendait celui qui l’entraînerait vers le néant.

Vous ne vous entourez pas de gens qui vous menacent ouvertement ou implicitement de mort sans le vouloir.

C’est cette morbidité qui excitait cette traînée.

Elle s’est faite sévèrement patrouiller par un mâle béta qui lui a annoncé à de nombreuses reprises ce qu’il avait l’intention de faire.

Elle l’a testé.

Il a finalement décidé d’être à la hauteur du test.

 

Ce truc est aussi vieux que l’humanité.

Lisez ou relisez le Rouge et le Noir de Stendhal si vous en doutez.

Avec l’émancipation des traînées grâce au féminisme institutionnel et la virtualisation des rapports hommes/femmes, ce phénomène est devenu massif.

Si vous y ajoutez les moyens de paiement en ligne, c’est le dernier clou dans le cercueil.

Ce mâle béta, devenu un mâle alpha le temps que la rétribution du destin s’opère, a régulé sans le savoir une situation devenue intenable.

Cette traînée aurait continué son chemin vers l’autodestruction et la tombe, ruinant au passage le plus de vies possible jusqu’à son suicide, sa mort par overdose ou son meurtre.

Au point où son dernier statut sur sa bio annonce la suite.

« Je jette le couteau au sol de manière séduisante* oh nonnn 😉 *le pousse du pied vers toi* comme c’est imprudent de ma part! *suis allongée dans une position vulnérable* oh nonn on dirait que je

Le programme

Ceux qui l’ont connu ont toujours remarqué un détail morphologique : son cou anormalement long.

Ce n’est pas plus un hasard que son dernier statut.

Le Fatum

Devenue adulte et forte de son expérience de prostituée, ce monstre aurait développé sur sa période 20-29 ans de nouveaux talents, de nouvelles stratégies pour attirer à elles des mâles toujours plus socialement établis et les détruire et, avec eux, des familles entières.

Donc, par voie de conséquence, des gosses blancs qui, à leur tour, seraient devenus des monstres.

Vous pouvez tout aligner : sexe interracial, divorces, chantage, suicides, etc..

Addicte à la mort et à la destruction, elle aurait dépensé son énergie vitale dans des projets toujours plus glauques jusqu’à ce qu’elle trouve enfin celui qui exauce son désir : l’assassiner.

Mais les mâles bétas et leur avant-garde que sont les White Knights totalement inféodés sexuellement à la chatte passeront n’importe quoi à une traînée psychopathe parce qu’ils sont plus pitoyables encore qu’elles.

Outre leur manque absolu de dignité, ils permettent à ces monstres d’exister en premier lieu en leur donnant l’oxygène dont elles ont besoin pour vivre et détruire les autres.

Une traînée est toujours l’arbre qui cache la forêt de dalleux.

Dans ce cas d’espèce, le Fatum a mis un coup d’arrêt à cette spirale.

L’équilibre des choses est restauré et chacun peut méditer sur le destin de cette e-traînée.

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