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Caen : le vibrant migrant soudanais récemment régularisé essaie de violer une jeune Française et ressort libre du tribunal

Leutnant
Démocratie participative
03 juillet 2019

Qu’Allah le Très Miséricordieux reçoive les louanges qui lui revienne pour avoir épargné au frère un injuste châtiment de la part des mécréants.

Ouest-France :

Le 8 mars 2019, il est 00 h 45, à Caen. Une jeune femme sort d’un bar où elle vient de passer la soirée. Elle regagne seule son domicile. Elle est suivie et abordée par le prévenu, qui la suit jusqu’à l’entrée de son immeuble. Le prévenu va s’engouffrer dans l’immeuble en même temps que la victime. Malgré le refus de la jeune femme, il la plaque contre les boîtes à lettres, l’embrasse, la caresse et passe une main dans son pantalon.

La victime va réussir à se dégager et déposer plainte. C’est grâce aux caméras vidéo que ce jeune Soudanais de 21 ans sera identifié. Il comparaissait mardi 2 juillet 2019, devant le tribunal correctionnel de Caen, pour répondre d’agressions sexuelles. À la barre, il reconnaît les faits, et, par la voix de son interprète dit : « J’avais bu, ce n’est pas bien ce que j’ai fait. »

Examiné par un psychiatre, après les faits, l’expert ne note pas de trouble et le juge responsable de ses actes. Le ministère public souligne « une agression sexuelle violente, ayant entraîné une Interruption totale de travail de deux jours ».

Une peine de dix-huit mois de prison, dont dix avec sursis et mise à l’épreuve, est requise. Pour l’avocate du prévenu, son client est « quelqu’un de bien, de motivé, qui vient d’obtenir son titre de séjour, il suit des cours de français et est inscrit à pôle emploi. Je trouve la peine extrêmement sévère, un travail d’intérêt général serait mieux adapté ».

Le tribunal condamne le prévenu à vingt-quatre mois de prison avec sursis. Il devra effectuer un travail d’intérêt général de 210 heures, sous dix-huit mois. Il devra soigner ses addictions. Il sera inscrit au fichier des délinquants sexuel et devra valider son adresse une fois par an.

Tout est bien qui finit bien.

Boubakar ressort libre du tribunal et grâce à son nouveau titre de séjour, il pourra d’ici quelques années devenir un bon Français.

Un Français bien plus méritant que tous ces racistes qui votent Le Pen.

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