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Castaner déclare ne pas vouloir envoyer l’armée dans les banlieues ethniques par crainte de « l’embrasement »

Captain Harlock
Démocratie Participative
23 Avril 2020

La France républicaine est la serpillière du tiers-monde, épisode n°284880025999320.

Le Parisien :

Ce jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a salué « l’exemplarité des Français ». Au 38e jour de confinement, et alors que le déconfinement progressif n’interviendra qu’à partir du 11 mai, le ministre a bien conscience des démonstrations de relâchement qui se produisent ici ou là. « Assurer et assumer le confinement est extrêmement difficile », a-t-il reconnu sur RMC et BFMTV, en particulier « pour les jeunes, pour ceux qui sont coupés des liens familiaux ».

Ils parlent de tous les Rémi sans famille de banlieue.

Ceux qui souffrent de froid et de faim.

Les plus fragiles d’entre nous qui expriment leur détresse en cramant tout comme ils le font 365 jours par an.

Il a d’ailleurs averti, comme il l’avait déjà fait il y a quelques jours : « La sortie du confinement ne veut pas dire que le 12 mai, chacun fait ce qu’il lui plaît ».

Mais à ses yeux, le confinement est globalement bien respecté. Pour preuve : 15,5 millions de contrôles ont été faits depuis le début de la crise et, à la date de mercredi, 915 000 procès-verbaux pour non-respect du confinement avaient été dressés. « Ce n’est pas pour faire du chiffre mais pour protéger les Français », a insisté le ministre. « On connaît le caractère un peu réfractaire que les Français peuvent avoir, eh bien non : ils ont joué le jeu et ils l’ont fait partout, que ce soit dans la ruralité, en ville dans les quartiers les plus difficiles de France ou dans les quartiers bourgeois ».

Quel cloporte.

Quand on voit comment ces politiciens sont mielleux avec les insurgés afro-musulmans tout en menaçant régulièrement les petits Blancs des pires sanctions en cas d’insoumission, ça donne la nausée.

Castaner adore de s’illustrer dans ce rôle.

Il serait d’ailleurs temps d’intégrer ce paramètre dans notre vision des choses. Jouer docilement le rôle du bon petit citoyen à jour de cotisation n’est pas une solution viable dans une république bananière contrôlée par des juifs.

Interrogé sur les poussées de violences dans certains quartiers densifiés, notamment à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), « Casta » a relativisé leur importance, estimant qu’il s’agissait de « tensions », qui « ne sont pas d’un niveau de gravité exceptionnelle ». Dans la nuit de mardi à mercredi, les forces de l’ordre ont fait remonter au ministère « quinze faits importants avec des guets-apens organisés contre nos forces de sécurité », et qui ont donné lieu à douze interpellations.

La clique au pouvoir minimise évidemment ces images d’émeutes raciales qui ont largement circulé sur les réseaux sociaux mais ont à peine été montrées dans les médias.

En revanche, la pauvre messe de Saint Nicolas du Chardonnet a fait les choux gras de la presse juive pendant des jours.

Toujours dans l’optique de nous vendre le joug islamique du quotidien à la faveur du Ramadan, on ne va plus compter les reportages émus de BFM et de CNews sur la « solidarité entre voisins à l’heure du jeûne » avec l’inévitable Fatma voilée et son accent du bled atroce qui étale ses pâtisseries marocaines gavées de gras et de sucre devant les caméras de ces sales juifs.

S’il y a quelque chose qui n’existe pas en France, c’est l’inattendu.

Outre les forces de l’ordre mobilisées, Christophe Castaner a évoqué le rôle renforcé des médiateurs dans les quartiers. Quant à envoyer l’armée, comme le député LR Éric Ciotti l’a demandé, ce serait « justement courir le risque de l’embrasement », lui a rétorqué le ministre.

« Nous ne sommes pas face à des scènes d’émeutes, nous sommes dans des tensions sporadiques, qui existent, que je ne veux pas nier, qui ne sont pas acceptables et notre responsabilité est d’y mettre un terme ». « Nous sommes présents dans les quartiers », a-t-il poursuivi, ajoutant que 220 000 contrôles avaient été effectués en Seine-Saint-Denis, « un peu plus du double de la moyenne nationale ». « À Marseille, chaque soir 300 PV sont dressés, les deux tiers dans les quartiers », a-t-il conclu.

Je ne comprends pas bien.

De quel embrasement potentiel peut-il s’agir puisque nous avons à faire à des « quartiers populaires » exemplaires ?

Est-ce que par hasard le projet multiculturel comporterait quelques désagréments dont on ne m’a pas parlé ?

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