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Clermont-Ferrand : 2 Françaises fortes et indépendantes qui revenaient de soirée violées en pleine rue par des nègres

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 mars 2020

Dans une société matriarcale débarrassée des préjugés machistes construits sur une prétendue fragilité féminine, les jeunes Auvergnates libres et indépendantes se font sauvagement violées par des nègres dans les rues.

Et c’est parfaitement normal.

France 3 Auvergne – Rhône Alpes :

A Clermont-Ferrand, une nouvelle jeune fille, âgée de 19 ans, a déposé plainte au commissariat central lundi 9 mars dans l’après-midi. Elle a expliqué aux enquêteurs avoir été victime d’un viol dans le centre-ville clermontois, samedi 7 mars, aux alentours de 2 heures du matin. La victime, originaire du Puy-de-Dôme, n’a pas pu indiquer précisément le lieu de l’agression. Selon la police, la jeune femme a décrit un individu de type africain, mais la description ne correspond pas avec celles faîtes par les précédentes victimes, pour l’heure, aucun lien n’a donc été établi avec les précédentes affaires.

Un autre viol a effectivement été commis le même jour à Clermont par un nègre.

Radio Scoop :

La première agression a eu lieu dimanche matin à proximité du parking du CHU Estaing, sur une infirmière se rendant au travail. La jeune femme a fait fuir son agresseur en utilisant une petite bombe lacrymogène.

Quelques minutes plus tard, une jeune femme sortant de boîte de nuit a déclaré avoir été victime d’un viol. Elle ne sait plus le lieu exact de l’agression, n’étant pas Clermontoise, elle se guidait à l’aide du GPS de son téléphone. L’ADN de son agresseur a pu être récupéré.

Les victimes ont toutes les deux déclaré avoir été attaquées par un homme de type africain.

Ces deux femmes vertueuses veulent en effet sortir seules au beau milieu de la nuit après avoir passé la soirée à picoler. Le droit de jouer les poufiasses urbaines est un principe cardinal dans notre république vaginocratique.

Mais c’est également un droit fondamental pour les métèques que d’assouvir les besoins liés à leur culture.

La jurisprudence républicaine est très claire à ce sujet.

Le Figaro :

Le 21 novembre, la cour d’assises de la Manche a acquitté un jeune réfugié d’origine bangladaise du viol d’une lycéenne de 15 ans à Saint-Lô, dans la Manche, fin 2015.

Au procès, l’avocate de la défense a invoqué des difficultés d’interprétation de son client qui «n’avait pas les codes culturels» pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise, selon un article de La Manche libre qui relate l’affaire.

Le journal évoque aussi le témoignage du capitaine de police de la sûreté départementale de Saint-Lô devant la cour. «Lors de l’audition de l’accusé en garde à vue, il a dû placer un brigadier entre l’interprète et le mis en cause car ce dernier tentait de lui peloter les cuisses. Selon lui, l’accusé “considère les femmes françaises comme des putes, il a un comportement de prédateur”», rapporte l’article.

Ces nègres et ces bangladais, avec leurs cerveaux au fonctionnement élémentaire, considèrent effectivement qu’une traînée qui déambule seule la nuit avec une jupe ras-la-moule n’est pas fermée à des avances.

L’approche africaine ou orientale est simplement davantage centrée sur la satisfaction immédiate des besoins du mâle arabo-négroïde que des attentes de Pupute avec ses 500,000 tests merdiques de soirée.

La recomposition démographique de la France passe donc par une redistribution générale des privilèges sexuels avec un avantage très net pour les mâles marron ultra-violents.

Et comme la justice n’a pas l’envie ni les moyens de gendarmer quelques millions de jeunes mâles africains affamés, ce sont bien les normes amoureuses africaines qui vont prévaloir.

Donc le choix se résume à :

  • Jouer aux femmes fortes et se faire violer par un nègre sidaïque ou un afghan tuberculeux dans l’indifférence générale
  • Ne pas sortir comme une traînée jusqu’à pas d’heure et être constamment accompagnée de son tuteur masculin blanc (i.e. son fiancé, mari, père ou frère).

Spoiler alert : L’option Rosie La Mytho n’est pas la meilleure en termes d’espérance de vie en milieu ethniquement enrichi.

Spoiler alert : non les putes de gauche ne pleureront pas si le pointeur est un nègre ou un arabe

L’intersectionnalité – et la prudence – commande en effet de protéger d’abord les racisés avant les poufs.

Uh… 

Plus l’idéal féministe et multiculturel progresse, plus les viols deviennent endémiques malgré la multiplication des clips contre le harcèlement sexuel blanc.

Dans l’absolu, nous devons désormais partir de cette règle simple : les viols nocturnes de Blanches émancipées dans les rues de France sont une part intégrante de la vibrante société multiculturelle.

Une partie du package féministe, en quelque sorte.