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En phase terminale, une gonzesse se transforme en giga-pute pour baiser des centaines de mecs avant de crever

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 Mars 2020

Moly la pute, à droite

Yahoo Actualités est certainement un des agrégateurs de news les plus extrémistes qui existent sur le web francophone. La ligne éditoriale est un condensé hyperconcentré de suprémacisme marron, de féminisme dégénératif et de SIDA LGBT.

Parmi les missions que s’assignent les ashkénazes qui contrôlent ce truc, encourager les femmes blanches à devenir des tarées nihilistes qui refusent de faire des gosses.

Un peu comme Konbini.

Yahoo.fr :

En 2011, la nouvelle tombe : Moly est atteinte d’un cancer du sein. Sauf qu’à l’époque, la femme de 41 ans s’ennuie dans sa vie sexuelle et cherche à la pimenter.

Avec le traitement, la tentative tombe à l’eau, Molly ne trouve pas l’énergie de remédier aux mornes habitudes. Jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’elle est en phase terminale, avec la mort au bout du compte. Elle décide alors d’agir, de divorcer et de satisfaire son appétit insatiable.

Molly s’inscrit alors sur des sites de rencontre et partage son expérience dans un podcast, Dying for Sex. Là, elle raconte ses envies, ses rencontres. Sur ces dernières, elle a arrêté de compter au-delà de 183.

Donc, cette traînée a décidé de ravager sa famille pour pouvoir devenir une turbo-pute sous chimio.

C’est exactement la même chose que les Boomeuses blanches défraîchies qui décident d’aller au Sénégal ou en Gambie se faire sauter par des nègres, parfaitement conscientes qu’elles sont à 20 ans de la tombe.

Mais maintenant, dans les démocraties matriarcales, ces putes veulent être célébrées pour leur comportement de pute.

Quant aux envies, le traitement a fini par la rendre encore plus “désireuse” de sexe : “j’étais excitée tout le temps” explique-t-elle au Sun. Alors elle comble sa libido, mais sans parler de sa maladie à ses conquêtes. Nikki Boyer, sa partenaire du podcast Dying for Sex, témoigne : “Elle est ouverte sexuellement et émotionnellement. Elle dit que les rencontrent l’aident à se sentir vivante. Elle récupère son corps”.

Cette traînée cache évidemment la vérité aux mecs, pour une raison simple : aucun gars n’a envie de sauter un demi-cadavre.

Chloé est bien réelle

Il y a aussi un autre point : l’inversion de la réalité.

Quand cette pétasse affirme qu’elle se « sent vivante » en se transformant en serpillière à foutre, c’est pour mieux se victimiser à chaque fois qu’un type la traite de pute. C’est la façon qu’a trouvé cette traînée de rendre les autres responsables de sa mort.

Au-delà de son propre cas, Molly a un message à faire passer : “Les gens pensent à longueur de journée à ce qu’ils feraient, mais on ne sait jamais ce que la vie nous réserve et comment nous allons réagir… Qu’y a-t-il sur votre liste de souhaits ? Pourquoi voulez-vous vivre ? Mon espoir est que les gens entretiennent leurs relations. N’attendez pas que quelqu’un vous dise qu’il est en train de mourir.

Entendu ?”

Résumons : non seulement une zombie se transforme en poubelle à sperme mais elle en fait un podcast pour expliquer à toutes les femmes atteintes d’un cancer – qui une fois sur deux est guéri – qu’elles doivent prendre la moitié du pognon de leur mari, lâcher leurs gosses et claquer le tout en sorties Tinder.

Et c’est ce comportement de putain de l’Enfer que Yahoo Actualités diffuse en masse sur le net tandis que le moindre type qui doute des bienfaits du traveloïsme est vidé des réseaux sociaux.

Cette pétasse ne va certainement plus rire très longtemps. Quand elle sera devenue trop cadavérique et trop faible pour qu’un mec ose l’approcher, elle finira seule, dans un lit hosto, absolument haïe de tous ceux dont elle a salopé l’existence avant de passer l’arme à gauche.

Le point positif de cette histoire, c’est que son ex-mari n’aura aucun regret quand elle sera balancée dans la fosse.