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FRANCE OUI : pour la première fois, une candidate trisomique aux municipales de 2020 à Arras

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 Février 2020

Quoi de mieux, pour achever la démocratie et son bacille égalitariste, que de la laisser s’anéantir sur l’autel de ses principes ?

De toute façon, nous n’avons pas vraiment le choix.

Terra Femina :

Éléonore Laloux figure sur la liste « Arras pour tous » de Frédéric Leturque, maire sortant de la ville du Nord. Si les élections penchent en leur faveur, la jeune femme pourrait ainsi devenir la première élue porteuse de trisomie 21.

Arras va peut-être être co-dirigée par une débile mentale.

Mais ce n’est pas une première.

Il y a déjà beaucoup de nègres et de maghrébins qui sont élus en France.

« Je suis positive, carrée et déterminée. Je suis une fille qui sait ce qu’elle veut », assure Éléonore Laloux, 34 ans, à France 3 . L’agente administrative à l’hôpital d’Arras a plus d’une corde à son arc. Porteuse de trisomie 21, elle est la porte-parole de l’association Les amis d’Éléonore qui vise à déstigmatiser la maladie, et également autrice d’un livre sur sa condition : Triso et alors !, paru en 2014 aux éditions Max Milo. Elle y écrit notamment qu’elle n’est « pas un poison […] J’ai un chromosome en plus, c’est tout« .

Qu’est-ce que c’est qu’un chromosome en plus, hein, franchement ?

Trois fois rien.

Aujourd’hui, elle s’attaque à un autre domaine : la politique municipale.Et elle entend bien faire bouger les choses une fois en fonction : « Je veux amener du pep’s et de la couleur à Arras », lance-t-elle au média local. Et aussi de la propreté : « Je suis partie à Londres l’année dernière et cela n’avait rien à voir avec Arras, c’était propre. Ici, c’est un manque de respect, il y a des crachats et des excréments dans la rue ». Elle prêche pour une ville plus dynamique mais aussi plus accessible et inclusive : « On ne parle pas assez d’inclusion, ce sera l’occasion d’en faire plus », estime la jeune femme.

Plus de débiles mentaux, plus de travelos, plus de nègres sous crack, plus de roms.

Bref, plus d’inclusion.

Son nom, c’est Frédéric Leturque (Les Centristes), maire sortant de la ville du Nord-Pas-de-Calais, qui l’a ajouté à la liste « Arras pour vous », avant d’annoncer sa candidature vendredi 7 février. Pour lui la présence d’Éléonore Laloux est un atout conséquent : « Nous souhaitons qu’elle soit élue, qu’elle apporte son courage et son regard », confie-t-il dans un post Facebook. « Ce sera un enrichissement mutuel. Elle ne sera pas une élue comme les autres, mais elle sera une élue à part entière. Éléonore sera accompagnée par Sylvie Noclercq, sa marraine de coeur en quelque sorte. Nous serons également accompagnés et coachés pour relever ce défi ensemble. […] C’est le chemin pour faire changer les regards. »

En France, aucune femme porteuse de trisomie 21 n’a encore été élue au sein d’un Conseil municipal, rappelle France 3. « C’est une fierté », s’enthousiasme celle qu’on félicite déjà dans la rue. Éléonore Laloux habite dans la résidence inclusive de l’îlot Bon-Secours, un projet d’habitation lancé par son père, Emmanuel Laloux, président de l’association Down Up dédiée à la maladie. Son quotidien et son ambition seront relatés, aux côtés du portrait de plusieurs autres résident·es atteint·es de la condition, dans le documentaire J’irai au bout de la lune, de Laurent Boileau, diffusé le 8 avril.

Cette dystopie dysgénique passe en mode turbo-dégénérescence.

Quand viendra le moment de négocier avec les salafistes, je suis certain que les municipalités Trisomie 21 vont briller.

Entre le fondamentalisme LGBT, l’hystérie vaginocratique et la négrification à marche forcée à l’appel du Muezzin, la France se bat avec vaillance pour devenir l’avant-garde du progressisme régressif.

Quoi qu’il arrive, l’ennui ne sera pas au programme.