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Pandémie imaginaire : la Commission Européenne planifie la mise en place d’un « passeport sanitaire » avec vaccination obligatoire depuis 2018

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 Mai 2020

Durant l’été 2019, l’Union Européenne a eu la bonne idée de publier un document intitulé Feuille de route pour la mise en oeuvre des actions de la Commission Européenne conformément aux recommandations du Conseil concernant le renforcement de la coopération en matière de maladies évitables par vaccination.

Ce rapport fait état des travaux entrepris depuis 2018 sur la question et sur les projets à venir jusqu’en 2022.

On apprend ainsi, dès la première page, que la période 2019-2021 devait être l’occasion d’un test à grande échelle que le document définit comme ceci :

Examiner la possibilité de développer une carte ou passeport de vaccination commun(e) pour les citoyens de l’UE (qui prend en compte potentiellement différents calendriers de vaccination nationaux et), qui est compatible avec des systèmes électroniques d’information sur l’immunisation et reconnu pour une utilisation transfrontalière, sans duplication des travaux au niveau national.

Après l’étude de faisabilité, 2022 doit être l’année où la Commission Européenne proposera la mise en place d’un passeport de vaccination à l’échelle de l’UE sans lequel vous ne pourrez plus voyager entre états-membres et au sein des états-membres.

Doit également avoir lieu sur la période 2019-2022 une « semaine de la vaccination » dans toute l’UE afin de convaincre les populations de suivre les ordres de la Commission Européenne par une campagne de propagande spécialement conçue.

Durant la période 2018-2021, un système électronique global sera mis en place au sein de l’UE pour contrôler le suivi des personnes vaccinées.

Sur la même période, un système de « gestion de crise » au niveau européen doit être activé pour vacciner les masses.

Entre 2019 et 2021 doit également être menée « un ensemble d’actions financées par Horizon 2020 et d’actions entreprises par l’ECDC pour s’attaquer au problème de la faible utilisation des vaccins et une étude comportementale sur la vaccination pour identifier les causes de l’hésitation des différents sous-groupes de la population et des travailleurs de la santé à se faire vacciner. »

Quand les juifs veulent « étudier le comportement » des goyim, c’est l’heure de se faire du soucis

Et enfin, au cas où des gens commenceraient à s’interroger, depuis 2018 l’UE met en place une structure visant à supprimer toute information contestant la nécessité de se faire vacciner.

Lutter contre la désinformation en ligne sur les vaccins et développer des outils d’information et des conseils fondés sur la base de données probantes pour aider les états-membres à réagir aux hésitations en matière de vaccins, conformément à la Communication de la Commission sur la lutte contre la désinformation en ligne.

L’UE veut donc lutter contre les « fakes news » liées au vaccin tout en vendant une pandémie imaginaire qui n’a jamais été qu’une grosse grippe.

L’information principale est donc la suivante : depuis 2018, l’UE étudie un passeport qui conditionnera les mouvements des 500 millions d’habitants du continent moyennant leur vaccination. Faute de quoi, ils ne pourront pas circuler.

Ce n’est plus qu’une question de temps.

Le Parisien :

Les compagnies aériennes sont opposées à une distanciation physique pour éviter la diffusion du Covid-19 à bord des avions, car elles estiment que cette mesure pourrait faire grimper le prix des billets de plus de 50 %, a indiqué mardi leur fédération l’Iata.

Parmi les solutions à long terme, l’Iata cite « un vaccin, un passeport immunitaire ou un test du Covid-19 pouvant être développé à grande échelle ».

Des discussions sont en cours au niveau de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en collaboration avec l’Iata et l’organisation des aéroports ACI pour décider des mesures à mettre en place.

Je suis certain que le nègre communiste de Bill Gates à la tête de l’OMS se réjouit à l’idée de réduire les Blancs en esclavage.

Si vous refusez, sachez que vous pouvez être arrêté chez vous et traîné dans un hôpital si vous êtes « testé positif. »

Pourquoi Docteur :

Si le test au coronavirus se révèle positif, la décision d’orientation est prise par l’infectiologue référent. Si le patient ne manifeste aucun symptôme grave, il pourra être renvoyé chez lui avec une surveillance médicale à distance. Cependant, si ce dernier présente un état préoccupant, il sera pris en charge par un établissement de santé de référence sélectionné par l’Agence régionale de santé (ARS). Actuellement, on dénombre 38 centres de ce type en France et 70 autres devraient être activés, a annoncé le ministre de la Santé, Olivier Véran. L’objectif pour les infectés graves est d’atténuer les symptômes en attendant que la maladie quitte l’organisme. Pour savoir si le patient est guéri, un nouveau test diagnostic devra être effectué.

Une fois à l’hôpital rien de plus simple que de vous euthanasier en prétextant une « brutale aggravation » de votre état de santé, à l’instar de milliers de Français exécutés de cette façon en France ces deux derniers mois. Vos proches ne pourront jamais savoir ce qui s’est réellement passé. D’ailleurs, s’ils insistaient un peu trop, le Système pourrait virtuellement liquider une famille entière en évoquant une « contamination ».

Donc, en résumé, depuis déjà 2 ans, les globalistes de l’UE étudient la mise en place d’une dictature sanitaire et si vous refusez d’obéir, vous deviendrez, au mieux, un paria. Au pire, un cadavre.

Tout ça en utilisant une grosse grippe.

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