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La juiverie exige que les juges s’expliquent après avoir déclaré fou le nègre fou qui a tué la vieille Halimi

Captain Harlock
Démocratie Participative
24 décembre 2019

La réaction de la juiverie organisée à la non-affaire Sarah Halimi permet de mesurer, mieux qu’auparavant, l’absence totale de scrupules de cette race qui trône aujourd’hui sur la France.

C’est tout simplement ahurissant.

Pour rappel, pris de délire, un noir d’Afrique avait tué une vieille juive du nom de Sarah Halimi alors qu’il était massivement drogué.

La troisième et dernière expertise conclut au délire psychiatrique :

Partant de là, ils précisent dans une formule alambiquée que ce diagnostic oriente « plutôt classiquement vers une abolition du discernement […] compte tenu qu’au moment des faits son libre arbitre était nul et qu’il n’avait jamais présenté de troubles antérieurement ». Ils précisent également qu’il n’aurait pas choisi sa victime à dessein : « Il n’y a pas, a priori, de capacité de sélectionner sa victime dans une bouffée délirante aiguë. Seule compte la réalité délirante. » Ce qui, en creux, semble écarter le choix délibéré de s’en prendre à une femme de confession juive.

Kobili Traoré était affairé, cette nuit-là, à « chasser le Diable » dont il était certain qu’elle avait pris la forme de Sarah Halimi, une vieille juive orthodoxe.

Pour être honnête, il existe une tradition occidentale très ancienne qui associe également les juifs aux desseins du Prince des Ténèbres, Satan.

Mais Traoré était tout simplement un nègre fou comme la France en absorbe par millions.

La juiverie, depuis la décision du tribunal, écume de haine.

Il s’agirait d’un second Holocauste.

Elle mobilise tous ses réseaux pour menacer. La maçonnerie suprémaciste juive, le CRIF, la Licra, quantités d’hébreux se consument en imprécations et malédictions.

Le plus sidérant est celle de Kalifat, le chef tribal.

Ces juifs ne déploient jamais une telle énergie quand est assassiné par des allogènes un de leurs « compatriotes » techniques que sont les Français de souche.

Pourquoi le feraient-ils, puisqu’ils ont pensé l’immigration de masse, l’idéologie antiblanche et la défense systématique des races étrangères coupables des pires crimes contre les Français ?

Il ne s’agit pas seulement de proches qui se lamenteraient d’une décision mais d’organisations politiques juives qui menacent, espérant inverser une décision.

Si les juges n’ont pas cédé, c’est tout simplement parce que le cas était indéfendable. Il aurait fallu que Kobili Traoré comparaissse à Nuremberg, en 1946, pour être jugé coupable d’une conspiration meurtrière antisémite.

A l’époque, les preuves n’étaient pas nécessaires au terme de la Charte du Tribunal Militaire International :

Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves. Il adoptera et appliquera autant que possible une procédure rapide et non formaliste et admettra tout moyen qu’il estimera avoir une valeur probante.

En l’espèce, vu le dossier et les témoignages, la thèse du pogrom sénégalais est intenable et personne ne comprendrait que l’on convoque à Paris un tribunal militaire juif pour faire exécuter quelqu’un.

Comme chacun sait, seuls les juifs sont habilités à décréter qui est antisémite ou non, ce dont viennent de les priver les juges.

Voilà qui annonce la suite avec l’autre fausse affaire de meurtre « antisémite » qu’est l’affaire Knoll où là encore, le conspirationnisme communautaire cherche à toute force à inventer une conjuration qui n’existe pas.