Home / Dégénérescence / La tata amie des juifs Renaud Camus condamnée à une peine minuscule après avoir dit des banalités

La tata amie des juifs Renaud Camus condamnée à une peine minuscule après avoir dit des banalités

Captain Harlock
Démocratie Participative
24 Janvier 2020

Renaud Camus aime montrer sa bite

Le militant antifasciste gay Renaud Camus a été condamné à une peine symbolique à Auch.

Deux mois avec sursis.

C’est vraiment pour le geste.

A bientôt 74 ans, Camus continue de faire ses selfies homo-érotiques dans son manoir, bien loin des peines de prison prononcées contre ceux qui remontent aux coupables entre tous – les juifs – du Grand Remplacement, terme dont Camus n’a jamais été l’inventeur.

C’est Martin Peltier qui a forgé cette expression.

Lors des élections européennes de 2019, le soupçon de national-socialisme qui frappait une de ses co-listières, Fiorina Lignier, poussa Camus non seulement à se répandre en excuses auprès de ses bienfaiteurs israélites, mais encore à se mettre en scène en train d’arracher les affiches de sa propre liste comme la pauvre merde qu’il est et n’a jamais cessé d’être.

Pour sauver sa « moralité ». Comme si un enculé pouvait être autre chose qu’immoral.

La ligne juive devait être claire.

Renaud Camus aime montrer sa bite depuis longtemps

Celui qui comptait les juifs à Radio France est désormais tout de gluante loyauté à l’endroit de Jéhovah.

Plus spécialement du youtre de Pologne Finkielkraut qui expliquait encore récemment que le « patriotisme » français consistait à penser Dreyfus, vivre Dreyfus, père juif du dogme antiraciste.

Camus est en réalité devenu un youtre de synthèse. D’où son analogie absurde entre le Grand Remplacement, voulu par les juifs, et le mythe de l’Holocauste, dogme cardinal, avec le dreyfusisme, du remplacisme immigrationniste.

Le remplacement de la pensée française par la pensée juive, Camus le sale pédé n’en parle pas, tenant trop à sa respectabilité d’empapaouté terminal.

Renaud Camus aime vraiment montrer sa bite

Et puis, il y a ses considérations sur la pédophilie.

C’est un monde.

Et ça sent la merde. Comprenez que l’univers mental d’un pédé est centré sur l’anus dont la fonction naturelle est de chier.

La merde produit le même effet sur ces gens que sur les mouches.

L’Infini, Gallimard, n° 59, automne 1997, « La Question pédophile » :

Si la sexualité, comme je crois, n’a strictement rien de répréhensible en soi, on ne voit pas pourquoi elle le serait chez les enfants, ou avec les enfants. Il est absurde de considérer qu’elle serait illicite jusqu’à un certain âge, et deviendrait licite du jour au lendemain, dès que cet âge est dépassé. Les enfants ont une sexualité et des pulsions sentimentales bien connues, qui peuvent très bien se porter sur des adultes, en particulier sur de jeunes et beaux adultes, professeurs de gymnastique ou moniteurs de colonies de vacances, comme nous l’avons tous vu.

[…] il faut veiller avec le plus grand soin à ne pas confondre, d’une part, relations sentimentales ou sexuelles entre adultes et enfants d’un âge raisonnable parfaitement consentants, ou même désirants — relations qui peuvent être tout à fait innocentes, et quelquefois seraient très belles, si la société ne s’en mêlait pas — et d’autre part les faits divers épouvantables qui défraient la chronique ».

« Allez, si Louis, 9 ans, est d’accord pour que je lui mette mon zizi dans la boîte à caca, pourquoi non ? »