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Le clivage racial a remplacé le clivage gauche/droite, il est temps de s’en apercevoir

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 Mai 2020

 

Les concepts de « droite » et de « gauche » ne sont plus compris par grand monde de nos jours et certainement pas par les jeunes Blancs. Mon idée ici n’est pas d’essayer de redonner du sens à ces concepts mais d’expliquer précisément pourquoi ils ne permettent pas de penser la réalité actuelle.

Le consensus bourgeois

On peut résumer le clivage « droite/gauche » comme ceci : toute personne qui hait davantage la droite que la gauche est de gauche et vice-versa. En d’autres termes, ce clivage recouvre la question de la définition de l’ennemi prioritaire, de qui on veut se débarrasser d’abord.

La droite et la gauche sont donc des concepts conçus pour définir deux camps qui s’affrontent pour le pouvoir.

Ce qui a rendu ce concept inopérant, c’est l’armistice qui a eu lieu entre la bourgeoisie de droite et la bourgeoisie de gauche qui contrôlent respectivement ces deux camps. Le pouvoir est désormais partagé d’un commun accord entre elles. C’est le consensus bourgeois républicain qui s’est spectaculairement formalisé sous Macron. Jusqu’à lors, la bourgeoisie de gauche et la bourgeoisie de droite se livraient à un simulacre d’affrontement au terme de ce que l’on appelait « l’alternance » et le « changement ».

Avec Macron, ces deux ailes de la bourgeoisie ont admis qu’elles étaient d’accord sur l’essentiel : la défense du statu quo. Les termes de l’armistice sont simples : la gauche détient le monopole des valeurs et de leur fabrication comme de leur diffusion (enseignement, culture, médias) et remplit ainsi la fonction qui incombait jadis au clergé catholique, tandis que la droite conserve le monopole économique (CAC40, rentiers de situation, possédants).

La lutte politique continue donc entre les partisans du statu quo et ceux qui veulent le renverser mais ces derniers ne peuvent plus se situer dans le jeu des partis bourgeois, de droite et de gauche, qui définissait jusqu’à récemment l’appartenance à l’un des deux camps.

La défaite du christianisme

Ce qui a permis l’armistice puis l’unification de la bourgeoisie, c’est l’effondrement général du catholicisme en France.

Le plus petit dénominateur commun qui définissait jusqu’à la fin du 20ème siècle le clivage droite/gauche était l’affrontement enclenché en 1789 entre les Catholiques et les anti-Catholiques pour la suprématie politique, morale et culturelle en France. La cause de cette rupture est évidente : la chute de la croyance en dieu. L’Eglise Catholique est devenue obsolète aux yeux d’un nombre toujours plus grand de gens en raison de l’exode rural, de l’alphabétisation de masse et des transformations matérielles dues aux progrès de la science, du basculement dans le progressisme matérialiste en lieu et place du christianisme. Jusqu’à ce que la droite ne puisse plus, même vaguement, faire des anciennes valeurs chrétiennes bourgeoises un objet de lutte.

La gauche s’est construite contre le Catholicisme parce qu’en tant que système de valeurs dominant jusqu’au 18ème siècle, avec son clergé et son aristocratie, il devait par définition être renversé par les révolutionnaires qui voulaient s’emparer du pouvoir et imposer leurs propres valeurs. C’est bien la bourgeoisie qui a été le moteur de cette révolution en abolissant l’ère féodale pour la remplacer par la ploutocratie libérale.

Pendant tout le 19ème siècle, en raison de son inertie, la droite s’est définie en réaction aux nouvelles valeurs émergentes pour toujours perdre ses batailles politiques en raison de la victoire de la révolution technologique. La défaite finale de la droite réactionnaire française a été scellée par la proclamation de la Troisième République, la victoire des juifs contre l’armée à la faveur de l’Affaire Dreyfus et enfin la destruction du pouvoir catholique au sein de la société avec la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905. La Première Guerre Mondiale a accéléré le ralliement de la droite réactionnaire à la République face à un ennemi extérieur, en l’occurrence l’Allemagne. Ralliement suivi de celui du Vatican avec la canonisation de Jeanne d’Arc en guise de cadeau de mariage. Les maigres forces d’opposition aux valeurs juives nouvellement dominantes ont été détruites en 1944-1945 avec la liquidation de Vichy.

La défaite de la droite a donc été le parallèle politique de la mort du catholicisme en France.

L’inertie fondamentale de la droite

La gauche comme front politique procède de la combinaison de deux tendances : la tendance individualiste et la tendance collectiviste. Libertaire (bourgeoise) ou communiste (prolétarienne). Ces deux tendances ont vu dans le Catholicisme à partir du 18ème siècle un frein à leur « émancipation ». C’est-à-dire à leur prise du pouvoir.

Pour la tendance bourgeoise libertaire, la rhétorique anti-catholique ciblait essentiellement le moralisme clérical qui entravait l’individualisme bourgeois qui gouvernait le mode de vie de cette nouvelle classe émergente. Elle visait à exciter et exploiter l’énergie sexuelle réprimée dans les masses par l’Eglise et le patriarcat pour renverser l’ordre établi. Ce qu’ont très bien compris plus tard les révolutionnaires juifs de l’Ecole de Francfort à la lecture de Freud puis les activistes freudo-marxistes de Mai 68.

Pour la tendance prolétarienne collectiviste, la rhétorique anti-catholique ciblait surtout l’hypocrisie de l’Eglise qui prétendait défendre les pauvres mais qui était en réalité, selon elle, la caution de la domination d’une toute petite élite sous l’Ancien Régime puis de la bourgeoisie industrielle ensuite. Pour la gauche collectiviste, il s’agissait de s’emparer du monopole moral de l’égalitarisme réel aux yeux des masses pauvres. Face à la paysannerie encore contrôlée par l’Église et les monarchistes, le dynamisme révolutionnaire a puisé dans une nouvelle catégorie sociale au 18ème et 19ème siècles : le prolétariat ouvrier urbain.

L’alliance entre la bourgeoisie progressiste et la classe ouvrière va donc donner naissance à la « gauche » politique au plan opérationnel.

Face à l’élan révolutionnaire de cette coalition, ce que l’on appelle la droite a fait ce que fera toujours la droite : reculer pour mieux sauter. L’aristocratie, l’église et une certaine paysannerie réactionnaire se sont bornées à ralentir le dynamisme révolutionnaire de la gauche, étant incapables de dépasser leur inertie.

C’est ce qu’il faut retenir : la droite est définie par son inertie sociale et non pas par un ensemble de valeurs ontologique. C’est une pure force de conservation sociale qui n’a aucune capacité créatrice en propre. Ses valeurs sont les valeurs des révolutions précédentes, peu importe leur nature.

Il ne faut jamais confondre les penseurs et courants de l’aristocratisme organique et la droite.

Les valeurs messianiques juives

Les juifs ont joué un rôle déterminant dans le remplacement des valeurs traditionnelles de l’Ancien Régime par les nouvelles valeurs de gauche dont le concept central est l’égalitarisme réel.

Les juifs sont animés par un messianisme millénaire qui, dans sa forme sécularisée, a accouché du marxisme révolutionnaire. Grâce à l’élan fanatique du communisme, forme judaïsée de christianisme sécularisé, les juifs ont rapidement annexé les cercles socialistes puis la bourgeoisie de gauche à leur vision du monde fondamentale : le renversement de l’ordre en Europe selon leurs termes. Leurs prêches ont séduit des masses de pauvres déchristianisées qui avaient conservé dans leur inconscient l’utopie chrétienne d’un paradis égalitaire mais qu’ils voulaient faire advenir sur terre et non plus dans l’Au-Delà. C’est en se juchant sur les épaules de cette plèbe révoltée que les juifs sont devenus la nouvelle classe sacerdotale en France.

Les valeurs juives, par nature étrangères, sont des valeurs qui exaltent la révolte contre-nature des faibles contre les forts et qui aboutit toujours à alimenter les tendances destructrices dans une société. Plus quelque chose est laid, inapte, stupide, grégaire, plus il a les faveurs du cynisme révolutionnaire juif qui recrute ses troupes de choc sur la base de ces déficiences. C’est la raison pour laquelle le juif rend tout plus hideux, plus dysfonctionnel, plus conflictuel.

La contradiction fondamentale du pouvoir juif et de ses valeurs réside dans le fait qu’il a besoin d’un dominant à désigner comme ennemi contre lequel se rebeller alors qu’il contrôle le système de valeurs déjà dominant. C’est pourquoi le juif joue de ruse : plus il domine un pays, plus il hurle à l’antisémitisme et aux persécutions.

La droite judéo-chrétienne

A présent que le Catholicisme s’est effondré comme force sociale et que les valeurs sémitiques de la gauche sont au pouvoir, la droite importe progressivement ces nouvelles valeurs dominantes en son sein pour légitimer la défense prosaïque des prébendes de la bourgeoisie de droite dont elle est l’aile politique. Comme elle s’est ralliée à la République et au sémitisme, elle se rallie à la Gay Pride et à l’antiracisme.

Les derniers débris de la droite archaïque du siècle précédent sont parfaitement représentés par des gens impuissants comme Charlotte d’Ornellas dont les juifs estiment qu’elle a toute sa place sur leurs plateaux télévisés. La fonction de ces bourgeoises catholiques consiste à faire du témoignage sur le thème de la France chrétienne d’antan et à servir à la plèbe leurs exaspérations futiles de possédantes.

C’est bien évidemment sans danger pour le juif comme pour l’ordre établi.

La fonction de la droite réactionnaire sera toujours de garantir le statu quo et on verra constamment la bourgeoisie de droite exalter la violence de l’ordre en place, peu importe ses buts, ses valeurs ou qui gouverne. S’il s’agit explicitement de défendre la suprématie juive, la droite sera encore plus radicale que la gauche.

L’élection présidentielle de 2017 l’a démontré jusqu’à la caricature. La droite bourgeoise voulait la victoire de François Fillon pour la seule et unique raison qu’il était sociologiquement à son image – un notable de province – tout en sachant qu’il gouvernerait sur les valeurs de la victoire historique de la gauche juive héritée de ces deux derniers siècles. Fillon n’aurait bien évidemment pas aboli le mariage des homosexuels, l’avortement ou le divorce.

C’est un simulacre d’affrontement et la droite réactionnaire joue un rôle très actif dans ce simulacre. Or, en 2017, la bourgeoisie de droite a admis ce simulacre et n’a pas jugé utile de placer un candidat de droite au second tour de l’élection. Elle a vu dans Macron le nouveau consensus bourgeois alliant centre-droit et centre-gauche en un tout électoral.

C’est pour cette raison que la bourgeoisie de droite ne soutiendra jamais « l’union des droites », c’est-à-dire l’union avec la partie jugée imparfaitement juive de l’électorat, pour ne pas déstabiliser le Système.

Pour les juifs, à présent que le Catholicisme n’est plus qu’un souvenir, continuer de faire croire à l’existence d’une certaine France réactionnaire chrétienne permet de maquiller aux yeux des Blancs les bouleversements révolutionnaires auxquels ils président. Ce folklore leur est d’autant plus utile qu’il est spectaculairement désuet.

Il faut également observer que l’Eglise Catholique qui règnait traditionnellement sur la bourgeoisie réactionnaire s’est explicitement soumise à l’ordre spirituel juif et qu’elle est désormais une simple annexe de la gauche sémitique avec sa violente rhétorique crypto-marxiste. Elle est à bien des égards plus juive que la Synagogue, militant pour le sans-frontiérisme et l’abâtardissement racial  de l’Europe d’une façon encore plus lancinante que nombre de juifs eux-mêmes.

Ironiquement, le Vatican a compris la nature de la révolution biologique et démographique menée par les juifs et a donc décidé d’en prendre son parti en misant sur l’importation de dizaines puis de centaines de millions de sous-hommes à bas QI susceptibles de rester sous l’emprise du clergé catholique.

A bien des égards, aux yeux de la Papauté, le pullulement des nègres représente l’avenir tandis que les derniers vestiges de la droite blanche représente le passé. On doit donc classer l’Église Catholique comme une force révolutionnaire à part entière qui est subordonnée à l’ordre cosmopolite juif.

C’est pour cela que les réactionnaires bourgeois de plateau-télé, soigneusement recrutés au sein des cercles philosémites, s’opposent à ce qui est habituellement dépeint comme la « droite radicale » : nourris et protégés par le Système et ses valeurs juives, ils craignent de perdre le peu que leur laisse le pouvoir cosmopolite. Leur critique est toujours une critique superficielle qui vise à tromper le public en l’empêchant de basculer dans la rupture radicale avec le Système juif.

La rupture populiste

Le populisme est effectivement démocratique. C’est une contestation horizontale du pouvoir vertical. Mais à présent que les juifs et les valeurs de gauche sont celles de l’ordre dominant, toute contestation du pouvoir juif ne peut qu’être illégitime. Dans le Système juif, le juif a le monopole moral de la rébellion. Si la plèbe se rebelle effectivement, alors le Système juif la qualifiera de force d’oppression, révélant en cela sa nature hébraïque profonde.

C’est là que les juifs mobilisent la bourgeoisie de droite et de gauche pour défendre la « démocratie représentative » – évidemment représentée par les juifs et leurs domestiques – contre le « populisme », présenté comme une réaction irrationnelle d’une plèbe victime de ses passions nourrissant des projets criminels.

Jusqu’à présent, dans le cadre de la répartition des tâches, la bourgeoisie de gauche parvenait à convaincre le prolétariat de la soutenir face l’ennemi commun fantasmagorique fabriqué pour l’occasion : « la droite ». Et inversement. Le tout se neutralisant mutuellement, permettant ainsi à la démocratie juive de durer tant que la plèbe aryenne tolère le pillage sémitique.

Mais l’armistice cité précédemment rend ce loyalisme vis-à-vis de la gauche et de la droite organisées de plus en plus inacceptable aux yeux des masses qui refusent le statu quo. Typiquement, l’appel à voter pour le candidat bourgeois au second tour de l’élection présidentielle.

La gauche, comme front politique, entre donc en décomposition. Il en va de même de la droite. Se forment donc trois blocs électoraux : la gauche populiste, le centre bourgeois et la droite populiste. L’unification bourgeoise étant scellée autour du projet macroniste (sans-frontiériste, écolo-dirigiste, urbain et cosmopolite), l’électorat de gauche prolétarien incarné par la France Insoumise est devenu superflu et impuissant car non indispensable pour remporter une élection.

La gauche est en train de devenir tout aussi obsolète que le Catholicisme au 20ème siècle parce qu’elle ne parvient plus à retenir l’électorat populaire. Pour une raison simple : son cosmopolitisme, sa préférence étrangère, son misérabilisme antiraciste et son immigrationnisme dogmatique sont déjà des piliers du Système. Elle est redondante.

Biopolitique et révolution raciste

Ce qui définit le nouveau clivage politique fondamental est la race. Sans écarter une possible redéfinition du clivage droite/gauche sur la base de l’affrontement racial en cours en France, cet ancien clivage est voué à disparaître.

L’environnement qui est en voie de formation est intégralement conditionné par les déterminismes raciaux des populations en présence : de l’immobilier au niveau scolaire en passant par les modes musicales où les questions sécuritaires, tout est régi par un seul et unique paramètre fondamental, la race.

La fracture raciale porte en elle des effets secondaires, telle l’islamisation. Mais la cause primordiale est bien la question de la survie de la race blanche et de son droit à son espace vital.

La guerre de classes, pensée et alimentée jadis par les doctrinaires du marxisme juif sur fond de révolte du prolétariat blanc, est devenue secondaire dans le nouvel ordre des choses. D’abord et avant tout parce que nègres, arabes et autres orientaux n’ont pas de conscience de classe mais possèdent en revanche une très forte conscience de race, ce qui suscite la formation de nouvelles forces centrifuges, habituellement désignées sous le terme de « communautarisme ». C’est la balkanisation raciale et tribale de la France et, plus généralement, de l’Europe occidentale.

Par contrecoup, le thème de l’immigration – comprendre la submersion démographique de son milieu par les races de couleur – est devenu central pour le prolétariat blanc le plus directement exposé aux conséquences de la révolution biologique actuelle. Si cette question est implicitement raciale pour l’électorat blanc anti-immigrationniste, il ne l’est pas explicitement en raison du terrorisme politique que fait régner l’état juif sur tout ce qui touche la révolution démographique actuelle.

La guerre raciale est le tonneau de poudre sur lequel est assis le Système juif. C’est la raison pour laquelle le Système fera tout pour empêcher l’émergence d’une conscience raciale dans le prolétariat blanc. Premièrement en réprimant brutalement toute opinion révolutionnaire sur le sujet. Deuxièmement en activant tous les leviers de la submersion : dénatalité blanche, destruction du système familial autochtone, soutien à la démographie allogène via le transfert massif d’aides sociales, abolition des frontières, naturalisations à grande échelle, immigration de peuplement, etc..

L’opposition pour la survie raciale blanche ne doit pas confondre la partie pour le tout, les conséquences et les causes, les buts à long et court terme.

Elle ne doit plus s’embarrasser des vieilles catégories d’un monde en train de mourir. Elle doit se forger ses propres valeurs fondées sur l’aristocratisme du sang.

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