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L’église d’Angleterre proclame que Jésus est noir et interdit de le représenter en tant qu’homme blanc

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 Juillet 2020

La révélation a enfin eu lieu : Dieu est nègre.

The New York Post :

L’une des plus anciennes églises de Grande-Bretagne rend hommage au mouvement Black Lives Matter en installant une version du « Dernier Souper » de Léonard de Vinci avec Jésus transformé en prophète noir.

Baptisée « Le Dernier Souper », la réinterprétation de l’œuvre originale du XVe siècle a été réalisée par la peintre britannique Lorna May Wadsworth, qui a engagé le modèle jamaïcain Tafari Hinds pour qu’il se fasse passer pour le fils de Dieu.

Une femme blanche.

C’est surprenant.

Le tableau sera installé sur l’autel de la cathédrale de St. Albans dans le Hertfordshire – une initiative de l’archevêque de Canterbury Justin Welby.

Un homosexuel blanc.

Il y a comme un fil conducteur.

« L’Eglise n’est pas en position de force pour prêcher aux autres la justice, raciale ou autre », a déclaré récemment le révérend Dr Jeffrey John, doyen de St Albans. « Mais notre foi enseigne que nous sommes tous faits égaux à l’image de Dieu, et que Dieu est un Dieu de justice. » Il a ajouté que l’église a transformé l’autel parce que « les vies noires comptent ».

Nous sommes tous faits égaux à l’image de Dieu et ce dieu a un faciès de nègre originaire d’un pays, la Jamaïque, où le QI moyen est de 71.

Autrement dit, Dieu a un QI de 71. Jésus a un QI de 71. Du moins, si vous croyez en l’égalité des races, pilier fondamental du christianisme réformé du Troisième millénaire.

Pour réconcilier des siècles de colonisation européenne, Welby a récemment demandé aux responsables de l’Église d’Angleterre de méditer sur la forte probabilité que Jésus-Christ de Nazareth ne soit pas blanc. Il est allé plus loin en mettant les fidèles au défi d’accepter les nombreuses représentations de Jésus, quelle que soit l’ethnie du Messie.

« Jésus était moyen-oriental, pas blanc. Il est important que nous nous en souvenions », a tweeté l’archevêque samedi.

« Mais le Dieu que nous adorons en Christ est universel, » a-t-il poursuivi, « et l’espoir qu’il nous offre est une bonne nouvelle pour nous tous.

« Le Christ est un nègre, le Christ est universel, donc nous devons adorer les nègres ».

C’est le nouveau syllogisme qui tient lieu de religion à ces églises suprémacistes noires.

« Jésus était oriental ! »

« Peignons-le en nègre alors !

Deux millénaires passés à représenter le Christ comme un homme de type aryen alors qu’il était sémite, donc, à ce qu’il semble désormais, nègre. Je ne suis pas un expert en théologie mais j’imagine que les évêques anglicans ou catholiques, tout comme les pasteurs, ne sont pas tenus de prouver ce qu’ils déclarent et qu’ils peuvent réinterpréter leur religion autant de fois que nécessaire.

Un peu comme Star Wars.

Mieux vaut tard que jamais, j’imagine.

Mais après tant de siècles et d’oeuvres, j’ai quand même le sentiment d’avoir été passablement abusé.

En tout cas, 1,000 ans de peinture viennent d’être officiellement assimilés à du suprémacisme blanc.

Vous savez comme moi ce que deviennent les monuments, statues, films ou écrits considérés comme « suprémacistes ». Vous pouvez donc en conclure que les musées occidentaux seront prochainement expurgés de toute forme de racisme, c’est-à-dire de culture blanche.

Il semble que ce soit la mort de l’acteur porno américain George Floyd qui ait agi comme une révélation pour ces églises.

La figure christique de George Floyd a illuminé le coeur des prêtres homosexuels et des lesbiennes blanches.

L’œuvre controversée de Wadsworth, achevée en 2009, est devenue un symbole de résistance après que des vandales aient utilisé un fusil à plomb pour défigurer l’œuvre.

« Les experts s’accordent à dire qu’il aurait très probablement eu des caractéristiques moyen-orientales, pourtant depuis des siècles les artistes européens ont traditionnellement peint le Christ à leur propre image« , a déclaré Wadsworth. Elle a expliqué que son intention était de « faire remettre en question le mythe occidental selon lequel il avait les cheveux blonds et les yeux bleus » lorsqu’elle a fait poser Hinds en Jésus.

« Mon portrait de lui est tout aussi « exact » que l’idée reçue selon laquelle il ressemblait à un Florentin », a-t-elle poursuivi.

La cathédrale St. Albans, qui date du VIIIe siècle, a déclaré que la réplique réimaginée ne remplacera pas la copie de l’œuvre originale de De Vinci, qui est également accrochée dans l’église.

Dans une interview accordée mardi à la BBC Radio 4, il a été demandé à l’archevêque si « la manière dont l’église occidentale dépeint Jésus doit être repensée », rapporte le Daily Mail.

« Bien sûr que oui », a-t-il répondu.

« Vous allez dans les églises [à travers le monde] et vous ne voyez pas un Jésus blanc », a-t-il dit. « Vous voyez un Jésus noir, un Jésus chinois, un Jésus du Moyen-Orient – ce qui est bien sûr le plus exact – vous voyez un Jésus fidjien ».

Welby a expliqué que son intention n’était pas de supprimer les traditions passées, mais de promouvoir « l’universalité du Dieu qui est devenu pleinement humain ».

En résumé, ces églises décrètent que tous les peuples de la terre peuvent représenter le Christ à leur image autant qu’ils le veulent. Sauf les Blancs. Dans les pays blancs.

Ma foi, c’est une évolution logique. Après tout, ces églises opportunistes sont devenues les temples de la démocratie multiraciale. Il est normal, avec le remplacement racial actuel, qu’elles cherchent à se détacher par tous les moyens du souvenir des Blancs qui les ont servi par le passé, tout spécialement lors des conquêtes coloniales dont ont tiré tant de nouveaux sujets ces églises.

Représenter le Christ en homme blanc visait bien entendu à importer plus facilement une religion originaire du désert palestinien dans les froides contrées nordiques de l’Europe. On imagine aisément le dégoût qu’aurait provoqué chez les Scandinaves l’idée de vénérer le faciès d’un sémite ressemblant à Enrico Macias.

Et encore plus d’un nègre.

Contrairement a l’abrahamisme juif (non prosélyte) ou mahométan (qui surviendra dans un monde déjà monothéiste), le Christianisme a dû céder à l’anthropomorphisme qui prévalait dans le monde païen pour pénétrer l’inconscient collectif et prospérer. Les propagandistes chrétiens ont ainsi commencé à représenter le Christ de manière à ce que le moindre paysan d’Europe puisse s’identifier à lui comme jadis il s’identifiait au dieu de sa tribu qui n’était que le Surmoi collectif de celle-ci.

Par définition, une divinité est un archétype idéal, donc le Christ devait être représenté selon les canons de beauté européen.

En Zeus.

Personne ne pratique une religion à laquelle il ne s’identifie pas. Une religion n’est que l’absolutisation du moi collectif d’un groupe humain. Les réformes ou courants qui surviennent régulièrement démontrent qu’elles sont des constructions intellectuelles qui évoluent au gré des circonstances et dont la fonction est de définir le nous et ce qui est bon ou mal pour ce nous.

Une religion a pour fonction de donner un caractère absolu à la définition de l’ennemi. Elle désigne tantôt les adeptes des autres religions comme l’ennemi, tantôt ses propres adeptes qui sont poussés à la culpabilisation pour leur manque de soumission. S’il n’y a pas de guerre contre un ennemi extérieur, ces adeptes sont poussés à se battre contre eux-mêmes, laissant les élites dirigeantes en paix.

En pleine révolution raciale antiblanche, ces églises font ce qu’elles ont toujours fait : prendre le parti du pouvoir juif dominant et attaquer l’ennemi désigné par lui : l’homme blanc.

Le dieu de l’Occident est à présent un nègre avec, pour inévitable conséquence, la négrification biologique de l’Occident.

Imaginez un peu ce qui se passe confusément dans la tête de ces nègres qui, partout dans le monde, voient sur leurs smartphones les pays blancs subitement se prosterner à leurs pieds, les vénérant comme des divinités.

Ces créatures stupides et violentes en perdent littéralement la tête.

Elles multiplient les exigences et les menaces. Ce qui ne peut qu’entraîner de nouveaux sacrifices pour apaiser ce dieu colérique.

Personnellement, je ne vénère pas les nègres car ce sont des créatures inférieures, stupides et sans utilité.

Au fond, seuls des ratés peuvent accepter de se prosterner devant cette lie génétique.

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