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L’histoire du paysan Jean-Louis Leroux, persécuté pour avoir abattu un sale voleur tzigane, illustre parfaitement les ravages de l’absence de défense collective blanche

Captain Harlock
Démocratie Participative
13 Février 2020

Rappel pédagogique à l’attention des mâles blancs encore dotés d’une paire de couilles : l’Etat Français a détruit la vie du légionnaire polonais Joachim Tybora parce que son masque avait mis en rogne des nègres indigénistes, des femelles à bamboulas et des gauchistes du NPA 

Voilà une nouvelle occasion de rappeler que le Reichsführer SS Heinrich Himmler n’a rien fait de mal en cherchant à trouver une solution territoriale au problème rom.

Le Parisien :

L’exploitation est au bout du village d’Ambrières, dans le sud-est de la Marne. Les grands hangars donnent sur les champs. L’atmosphère est calme, ce mercredi matin. Au volant d’un tracteur, l’ouvrier agricole de l’entreprise Leroux-Loisy verse du foin pour les bêtes. Elles sont plus de 200 à patienter.

L’ouvrier descend de son engin, précise d’emblée qu’il ne parlera pas. Dans la nuit du 31 janvier au 1er février dernier, son patron, Jean-Louis Leroux, a tiré sur un jeune homme de 19 ans issu de la communauté des gens du voyage, soupçonné d’avoir essayé de lui voler du carburant dans son hangar. Depuis, Jean-Louis Leroux dort en prison.

Dans ce paradis communiste qu’est la France, être propriétaire est en soi un facteur aggravant.

Autant dire qu’abattre un rabouin qui vient vous piller pendant votre sommeil au motif que vous êtes « propriétaire » n’est pas de nature à susciter la bienveillance des juges marxistes du Syndicat de la Magistrature.

Encore moins de cet état cosmopolite qui consacre toute son énergie aux métèques du monde entier.

L’agriculteur de 46 ans est mis en examen pour tentative d’homicide volontaire. « Il se sent comme un homme qui a l’habitude de sortir avec ses bêtes et qui, aujourd’hui, est enfermé, témoigne son avocat, Maître Gérard Chemla. Il s’inquiète également de l’état de santé du jeune homme. » Le pronostic vital de la victime, touchée à l’intestin et au colon, n’est plus engagé, mais elle risque des séquelles à vie.

Je vous dirais bien que j’aurais aimé voir ce bohémien finir tétraplégique mais ce sous-homme verrait ses soins intégralement pris en charge par les contribuables blancs.

Au reste, connaissez-vous cette sale race ?

Si non, consacrez 50 minutes de votre vie à combler cette lacune en regardant ce documentaire. Je vous promets que ça vous sera utile.

Ah, aussi : qu’on ne vienne pas me parler de distinctions entre roms, tziganes, manouches, gitans, « voyageurs » ou autres subtilités du même ordre. C’est comme de chercher à distinguer les tribus nègres. C’est un luxe d’enculeur de mouches sans intérêt autre qu’ethnographique.

La spécialité de cette engeance, dans toute sa diversité, est le vol. Le pillage et encore le détroussement de cadavres. Ces rats débordent d’imagination dès qu’il s’agit de voler quelque chose.

Comme les câbles téléphoniques. En une nuit, une équipe de rabouins peut en subtiliser des centaines et des centaines de mètres du haut des poteaux sans que personne ne les voit opérer.

Je penche pour la magie noire à laquelle ils se livrent avec fureur.

L’affaire suscite une vive émotion au-delà de la Marne et du monde paysan. Une marche de soutien à Jean-Louis Leroux est organisée ce jeudi matin à Reims. A quelques kilomètres d’Ambrières, cet agriculteur du village d’Isle-sur-Marne entend y participer. « Je n’ai jamais été cambriolé dans ma ferme, comme Jean-Louis, mais tous les ans, je me fais piquer du fioul dans les champs. Et quand ce n’est pas du fioul, c’est du matériel », raconte l’exploitant agricole, au sortir de son repas.

Chez les agriculteurs de la région, « on constate beaucoup de vols de carburant, de capteurs GPS voir même de tracteurs, explique Hervé Lapie, président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) pour la Marne. L’organisation est à l’origine du rassemblement de soutien, en lien avec les Jeunes agriculteurs, via sa page Facebook. Les propriétés privées aussi sont touchées par le phénomène. « Humainement, tout le monde se reconnaît en Jean-Louis », jure Hervé Lapie.

Un escalier vieillot mène au premier étage de la mairie d’Ambrières. Derrière la porte en bois, Denis Droin, maire de la petite commune depuis trente-et-un ans. L’élu, qui ne se représentera pas aux prochaines municipales, est dépité de finir son mandat « par quelque chose de dramatique ». Les cambriolages sont légion depuis quelques années dans le coin. « Courant décembre, il y a même eu huit tentatives dans la même nuit. »

Didier Droin ne manque pas d’anecdote à propos des vols, à l’image de ces panneaux de signalisation subtilisés « avant même d’avoir fini de les payer ». Et ce malgré les patrouilles de gendarmerie, de jour comme de nuit. Contactées, ni la préfecture, ni la gendarmerie n’ont souhaité communiquer sur le sujet. « Reste à savoir qui fait les coups, s’interroge Didier Droin, qui envisage d’installer des caméras pour surveiller sa commune. Il y a bien eu des arrestations de gens de voyage, mais pour les autres vols, on ne sait pas. » Les habitants et les agriculteurs préfèrent garder le silence, par peur de représailles.

Admirez comment cette grosse république juive, qui réagit à la vitesse de l’éclair dès qu’un youtre ou un nègre se coince un doigt dans une porte, reste l’arme au pied.

Des villages entiers victimes de bandes de tziganes venues de l’Europe entière plongés dans la terreur sans qu’ils ne puissent espérer aucun soutien réel des autorités.

En Europe de l’Est, les Blancs savent dresser cette vérole. J’aime particulièrement la méthodologie ukrainienne, toute de rusticité et très efficace.

Ce véritable harcèlement de la part des tziganes ne veut pas dire que les Français ont carte blanche pour se défendre.

Bien au contraire, c’est là que la Cinquième Putain redouble d’efforts pour briser toute velléité de résistance à l’invasion.

Les villages du canton sont isolés de tout. Surtout des gendarmeries. La plus proche se situe à Vitry-le-François, à vingt-cinq minutes de voiture. Difficile d’intervenir rapidement. Jean-Louis Leroux a été cambriolé « entre 40 et 50 fois depuis 2015, y compris la veille des faits », indique Denis Droin. « Il y a de quoi être excédé », s’insurge l’élu de 75 ans. L’agriculteur, père de deux enfants, a déposé « entre 25 et 35 » plaintes ou mains courantes pour ces multiples vols, confirme son avocat, « mais il n’y a pas eu de suites car pas d’identification ».

Jean-Louis Leroux est investi dans la surveillance citoyenne de sa commune, en collaboration avec la gendarmerie. Cette dernière reprend aussi contact avec les agriculteurs grâce au dispositif Demeter, une cellule nationale de suivi des atteintes au monde agricole mise en place par le ministère de l’Intérieur fin 2019. « Mais ont-ils les effectifs suffisants ? », questionne Hervé Lapie.

Le président de la FDSEA garantit que la marche de soutien à Jean-Louis Leroux servira à « interpeller les pouvoirs publics pour faire bouger les choses dans les zones rurales ». Quant à l’agriculteur marnais, il saura en fin de matinée s’il sera remis en liberté provisoire, dans l’attente de son procès et retourner dans son hangar pour nourrir ses bêtes.

Des dizaines de plaintes, des dizaines de cambriolages perpétrés par la vermine tzigane, et rien.

Il faut dire que les pandores sont déjà très occupés.

Jean est entré dans la Gendarmerie pour défendre la République

Le héros Jean-Louis Leroux va devoir payer des sommes colossales à la famille de cette sous-race qui se déplacera en force au tribunal pour « réclamer justice ». Les tziganes opèrent toujours ainsi pour terroriser les magistrats et s’assurer d’un verdict particulièrement cruel.

Ils vont aussi payer des sorciers tziganes pour lui lancer des sorts.

Autant dire que ce paysan gaulois va très longuement songer à se suicider pour épargner la ruine à sa famille.

C’est ce qui se passe quand on est la seule race à ne pas s’organiser sur une base raciste et communautaire : on est impitoyablement chassé comme du gibier par les hordes de hyènes de la diversité dans l’indifférence générale.