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Michel Onfray se fait allumer par les juifs suite au lancement de son média pour Boomers, « Front Populaire »

Captain Harlock
Démocratie Participative
20 Mai 2020

 

Il y a un vif échange d’insultes entre l’établissement judéo-libéral et Onfray, le prof-philosophe de Normandie.

C’est la Pravda de la République qui a annoncé l’exécution définitive d’Onfray hier dans un article signé par un antifa jadis encarté chez trotskistes ashkénazes du NPA, Abel Mestre. Je n’ai pas pu le lire parce que c’est payant et que je ne parviens toujours pas à m’imaginer payer un abonnement à un journal juif, a fortiori ce journal juif. Mais au fond, ce n’est pas important parce que l’article n’a qu’une fonction : signifier à Onfray qu’il est définitivement excommunié par la Synagogue.

L’objet du délit est en soi assez anecdotique. Onfray, qui veut exister médiatiquement, a lancé une sorte de média dont le nom est assez évocateur, « Front Populaire ». C’est une référence explicite à l’union socialo-communiste de 1936 que dirigea le juif Blum pour entraîner la France dans une guerre antifa contre l’Allemagne au profit des banquiers internationaux.

Mais pour la gauche juive, il y a erreur sur la marchandise et ce nom sonne à ses oreilles comme une intolérable récupération. Surtout qu’Onfray a annoncé vouloir inviter des gens connus qui sont étiquetés « souverainistes », peu importe ce que ça peut bien vouloir signifier.

Ce qui pose surtout problème à ces hébreux et à leurs idiots utiles de Boboland, c’est qu’Onfray vient de l’extrême-gauche et qu’il appelait encore en 2007 à voter pour Olivier Besancenot, la tête à claque du NPA. Il avait même créé son « université populaire » de Caen en 2002 pour [sérieusement] « lutter contre les idées du Front National ». Beau parleur, Onfray sait vendre ses bouquins et dispose d’un vrai public, surtout chez les gonzesses qui font mine de vouloir réfléchir. Typiquement l’étudiante de fac de lettres ayant envie de coucher avec son prof.

Il maîtrise parfaitement l’histoire de la philosophie et des idées et n’est pas aussi facile à ostraciser ou mettre en boîte qu’un auteur réactionnaire lambda qui, par définition, est mis à l’index dans le monde de l’édition tenu par les juifs.

Les juifs n’aiment pas la confusion s’ils n’en sont pas à l’origine. Ils aiment haïr en toute clarté et se réservent le privilège du double discours. Aussi Onfray leur semble encore plus dangereux que les ennemis déclarés.

Je dois bien dire qu’Onfray m’ennuie

Les gens comme lui font souvent illusion sur le papier auprès d’un public un peu impressionnable, mais à l’oral, c’est généralement une litanie de platitudes de bourgeois de gauche offusqué. Un peu comme Alain de Benoist. En fait, Onfray est un prof de gauche et ne cessera jamais d’être un prof de gauche. Il ne peut pas s’empêcher de faire la leçon aux gens et de s’indigner à propos de tel auteur ou de tel autre sur le mode, « rendez-vous compte ma bonne dame ! ». Par exemple sur le Marquis de Sade. Vous croyez assister à une critique originale et purement analytique de Sade et vous tombez sur un Onfray perdu dans une sorte de réquisitoire marxiste contre l’aristocratie et une énième apologie de la République.

Ce moralisme est assez insolite pour un type qui se revendique de Nietzsche.

D’ailleurs Onfray pense que Nietzsche est le penseur de la populace. Mais il doit penser aussi l’inverse à un autre moment dans la journée parce qu’Onfray change d’avis et de discours à chaque interview, sur tous les sujets. Il se dit anarchiste une année puis vante les mérites de la police politique l’année suivante.

Par exemple, si aujourd’hui il s’emporte à propos de la loi Avia, il appelait encore il y a quelques années à utiliser les services de renseignement pour traquer Dieudonné au motif qu’il égratignait trop Israël. Il se déclarait benoîtement « sioniste » à la radio.

Onfray est sioniste à l’évidence. Ne serait-ce que parce que c’est obligatoire.

Pour un athée virulent comme lui, c’est tout de même ironique de le voir s’évertuer à justifier la colonisation de la Palestine par la race juive alors que les juifs utilisent la Torah comme cadastre. C’est probablement le seul monothéisme auquel il consente à faire quelques concessions pour la seule et unique raison qu’Onfray reste un bourgeois et qu’un bourgeois n’osera jamais défier ouvertement et systématiquement le juif.

Surtout en France où le juif est roi.

Ceci étant dit, Onfray est à l’évidence antisémite. D’ordinaire, il refoule sa haine du juif à cause de son surmoi égalitariste, des inepties qu’a écrit Nietzsche sur la juiverie et, surtout, son instinct de conservation sociale. Mais parfois, le naturel reprend le dessus.

Dans un écrit à propos de Marx et Proudhon, Onfray s’étend généreusement sur l’ascendance du fils de rabbin.

Cette façon d’opposer « les laboureurs francs » aux « rabbins ashkénazes » ne peut-être que le fruit d’un antisémite, raciste par surcroît. D’autant qu’Onfray se qualifie lui-même de « descendant de Viking enraciné ». C’est donc quelqu’un qui a une conscience raciale nordique et qui sait qui détient le véritable pouvoir spirituel et sacerdotal en France.

Ce qui semble l’avoir progressivement sorti de la naïveté à l’égard de cette race maudite, c’est le freudisme.

Onfray, à l’origine, est fortement influencé par le freudo-marxisme, cette théorie sémitique saugrenue selon laquelle l’humanité doit libérer son inconscient tout comme ses pulsions sexuelles incestueuses pour s’émanciper d’une domination patriarcale castratrice. Onfray a progressivement compris que ce qui est à l’origine du freudo-marxisme, la psychanalyse freudienne stricto sensu, était en fait une science juive sur laquelle seuls les juifs étaient autorisés à parler.

Probablement échaudé, Onfray décida de disqualifier le juteux business juif de la psychanalyse en repompant un bouquin contre la Psychanalyse écrit des années auparavant, « Le livre noir de la Psychanalyse ». Sauf qu’Onfray est beaucoup plus populaire, partant beaucoup plus lu.

Comme Onfray était et reste un gauchiste fondamental, il agrémenta son brûlot contre Freud d’accusations de crypto-fascisme. Avec un succès mitigé face à des psychanalystes juifs marxistes comme Gérard Miller, le responsable du Média de la France Insoumise.

Violemment invectivé par la presse juive, Onfray répondit à la papesse de la psychanalyse en France, la juive Elisabeth Roudinesco, en des termes franchement antisémites.

Mediapart :

Pas question de relever le mépris venu des beaux quartiers parisiens que ses honoraires lui permettent d’habiter contre moi qui suis tout juste un goy terroir «du bocage de Basse-Normandie»

Si l’on part du principe que pour les juifs, l’humanité est déjà antisémite par défaut, ces déclarations sont suffisantes pour le griller définitivement.

La motivation réelle d’Onfray est la suivante : ce prof pense être un intellectuel majeur qui devrait donner le la à Paris plutôt que des juifs comme Bernard-Henri Lévy. Il a finalement compris que seuls les juifs pouvaient donner le ton en France dans le petit monde cultureux et a donc progressivement nourri une rancoeur contre les juifs qui ont interdit à ce goy du Nord d’exister « au plus haut niveau ».

On voit certes Onfray sur BFMTV ou d’autres plateaux. Mais on voit aussi Charlotte d’Ornellas, donc bon.

Onfray s’est finalement converti au « populisme » et tente, avec d’autres Boomers comme ce glandu de Rioufol, d’exciter la foule contre l’ordre établi. Mais ça n’ira nulle part parce que ce que veut faire Onfray, cela fait 20 ans que Zemmour le fait. Et puis, tous ses associés dans son machin « Front Populaire » sont des vieux cons de l’ordre établi.

Le seul paradigme tabou en France est la question raciale. C’est la plus importante, la plus systémique et la plus redoutée. Si les juifs n’aiment pas qu’Onfray sème la confusion en faisant du rouge-brun à ses heures perdues, il restera au mieux une sorte de Gilet Jaune perdu dans sa Normandie natale.

Et puis ce n’est pas parce qu’un prof comme lui a pu se défaire d’une partie de sa gangue gauchiste que les centaines de milliers de profs qui sévissent en France verront la lumière à leur tour.

Si Onfray veut faire tanguer le bateau, qu’il me donne une page dans son média. Le temps pour moi d’expliquer pourquoi, en France, il est temps de s’occuper du pouvoir juif en place et de la lie bourgeoise qui la sert.

Mais je ne crois pas que Michel accepte.

Je ne crois pas que Michel veuille vraiment se débarrasser de cette république juive.

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