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Montpellier : Mohamed loge une balle dans la tête de Laura, 22 ans, lors d’une sortie en boîte

Leutnant
Démocratie Participative
04 janvier 2020

Un Noël très islamique.

Le Midi Libre :

Le parquet avait jusqu’ici privilégié la thèse d’un homicide involontaire, dans la mort de Laura, 22 ans, tuée mercredi matin d’une balle dans la tête après une nuit passée en discothèque. Mais ce vendredi matin, la juge d’instruction ne l’a pas entendu de cette oreille et a mis le suspect en examen pour meurtre. Les avocats s’indignent.

L’enquête ouverte sur le réveillon sanglant de Montpellier, où une jeune femme de 22 ans a été tuée dans sa voiture d’une balle tirée en pleine tête, a connu ce vendredi un nouveau rebondissement.

Alors que le procureur de la République privilégiait jusqu’ici la thèse d’un tir accidentel, et avait ouvert une information judiciaire pour homicide involontaire agravé et transport d’arme, punissable de sept ans de prison, la juge d’instruction a eu une autre lecture du dossier.

Elle a décidé de mettre en examen Mohamed Zeraoula, 33 ans, l’auteur du coup de feu, pour homicide volontaire, et a demandé son incarcération sous cette qualification criminelle qui lui fait encourir trente ans de réclusion.

« Les faits sont tragiques, et notre client est effondré » ont indiqué Me Luc Abratkiewicz et Me Florian Medico, les avocats de ce père de trois enfants, auto entrepreneur à Avignon, à la tête d’une petite société de livraisons. « Il s’est expliqué sur ce geste qu’il n’a pas contrôlé. Le parquet avait qualifié d’homicide involontaire. La juge, emportée par l’émotion et sans aucun motif l’a mis en examen pour meurtre ».

Les avocats devraient certainement contester dans les prochaines semaines la qualification retenue par la juge, qui suppose que l’auteur du tir a voulu donner la mort à la jeune femme.

Les éléments d’enquête jusqu’ici connus n’avaient pas évoqué de conflit au sein de ce groupe d’amis, venus d’Avignon pour passer la soirée du Nouvel An, et qui s’apprêtait à repartir lorsque le drame est survenu.

L’auteur du tir a expliqué qu’il s’était procuré ce pistolet automatique Glock 9 mm car il se sentait menacé depuis l’assassinat de son cousin, âgé de 21 ans, et abattu en décembre d’une rafale de kalachnikov sur un boulevard d’Avignon.

La victime, Laura Llopis, 22 ans, en rupture avec sa famille, était serveuse dans une discothèque du Pontet (Vaucluse).

Moralité, quand on sort avec des arabes, on peut finir avec une balle dans la tête.