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Non, les valeurs démocratiques juives ne vous sauveront pas de l’islam

Captain Harlock
Démocratie Participative
23 Mai 2020

Charles et son marteau

Puisque le petit prof philosophe Michel Onfray fait parler de lui ces derniers jours avec son média national-républicain en devenir, c’est l’occasion de s’arrêter sur le discours anti-islam de cette fraction de la gauche bourgeoise auquel se rattache de plus en plus explicitement la droite juive.

Onfray était interrogé de manière révélatrice par Causeur, le magazine de la juive Elisabeth Lévy, proche d’Alain Finkielkraut.

Onfray s’épanche sur l’islam et donne les raisons de son animosité.

Causeur :

Toutes les religions se valent-elles, selon vous ? Plus concrètement, les valeurs d’universalisme de la République française ont-elle plus à craindre du catholicisme que d’autres religions ?

Moins une religion impose et plus elle laisse de place à la raison, plus je la place au sommet du classement que vous me proposez… Là encore ce que je reproche à la religion c’est quand elle se fait coercitive et qu’elle enseigne des fariboles ! Le judaïsme ne cherche pas à convertir, il me va donc très bien ; le christianisme cherchait à convertir mais il n’en a plus les moyens, donc il me convient ; en revanche l’islam revendique clairement l’universalisation de sa doctrine et, comme je suis concerné et que je ne suis pas antisémite, homophobe, misogyne, phallocrate, belliciste – des « valeurs » selon nombre de sourates du Coran, il est en effet plus à craindre.

Toute la posture d’Onfray est résumée ici et à travers elle, celle de ces républicains qui pestent contre l’islam parce qu’ils redoutent qu’il n’abatte la démocratie dégénérée qui a importé l’islam en premier lieu.

Mais avant d’y revenir, commençons par le commencement. Quand il affirme que « le judaïsme ne cherche pas à convertir », Onfray démontre soit son ignorance, soit sa duplicité. Le judaïsme est hyper prosélyte mais ce qui le différencie de l’islam et du christianisme, c’est qu’il n’accorde pas l’égalité de statut politique et spirituel à l’intégralité de ceux qui suivent ses préceptes. Seuls les juifs de race – par leur mère – sont considérés par le judaïsme comme des êtres humains et à ce titre, seuls ces juifs peuvent bénéficier de la totalité des privilèges accordés au « peuple élu » par Yahvé – comprendre par les juifs eux-même – lesquels sont détaillés dans la Torah, l’Ancien Testament.

Les goyim doivent donc se contenter d’adopter le principal pilier du judaïsme : l’abolition de toutes les hiérarchies, races et frontières frappées d’illégitimité par Yahvé, à l’exception de celles constituant le pouvoir juif mondial. Sur ce champ de ruines doit s’étendre la suprématie juive que l’eschatologie hébraïque présente comme le moment où le Messie surgira pour régner en despote oriental sur la terre.

Que vous n’y croyez pas n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est les juifs adhèrent à cet activisme messianique de toutes leurs fibres.

C’est ce que nous voyons avec l’activisme juif dans tout le monde occidental en parallèle à l’édification d’un état militariste explicitement raciste, sur les bases de la Torah, en Palestine. Un état raciste au pied duquel se prosterne toutes les démocraties occidentales.

Hollywood, Vatican juif

Je ne peux pas citer ici tous les travaux contemporains qui existent sur la question mais je nommerai deux auteurs qui pour moi ont démontré la virulence du prosélytisme juif : le Français Hervé Ryssen et l’Américain Kevin McDonald.

Le documentaire de Ryssen « Satan à Hollywood » revient en détail sur les innombrables films produits, réalisés et interprétés par des juifs dont la fonction est de convertir les masses non-juives de la terre à la religion dont les juifs se veulent les seuls et uniques prêtres au niveau plantéraire.

Avant d’être reconstruites comme un Lego selon les attentes de la mystique juive, les sociétés non-juives doivent d’abord être pulvérisées, concassées : plus de frontières, plus de limites sexuelles, plus de hiérarchie sociale, plus de races ou de peuples, uniquement une pâte informe que les juifs prétendent remodeler selon leurs attentes messianiques.

Dans l’eschatologie hébraïque, cette aliénation organisée des non-juifs, leur réduction en esclavage – et d’abord spirituellement – est la précondition de la « libération » des juifs telle qu’ils la comprennent. Pas de « liberté » pour les juifs sans tyrannie pour les goyim. C’est quand les goyim seront soumis à la suprématie spirituelle des juifs que le Messie adviendra, couronnant la dictature juive mondiale pour l’éternité.

On ne peut rien comprendre du marxisme rabbinique et de ses prurits que sont féminisme, LGBTisme, immigrationnisme, multiculturalisme si l’on ne comprend quelles sont les origines ethniques et religieuses de ceux qui les ont pensé.

Dans « Culture de la critique, les juifs et la critique radicale de la culture des non-juifs« ,  le psychologue américain Kevin McDonald a démontré comment s’y prennent les prêtres séculiers du judaïsme que sont les professeurs, journalistes ou réalisateurs juifs pour détruire l’esprit aryen afin de le remplacer par l’esprit juif dans les sociétés non-juives. Cette oeuvre rigoureuse de qualité universitaire est l’analyse la plus rigoureuse de la mentalité prosélyte et haineuse du judaïsme.

L’esprit du judaïsme, c’est la destruction de tout ce qui n’est pas juif.

Quoi que l’on pense de la doctrine chrétienne, un athée qui, se croyant malin, prend le soin d’exalter la juiverie pour dénigrer le christianisme ne prouve qu’une chose : sa servilité à l’égard de cette race maudite en plus de sa profonde stupidité.

Cette ficelle d’Onfray n’a rien de nouveau : elle était déjà utilisée par Nietzsche qui n’a jamais compris que l’antisémitisme était l’expression la plus nette de l’instinct de survie aryen, s’étant aveuglé en raison de sa haine personnelle envers certaines de ses relations sociales.

Islam et judaïsme : les deux faces du sémitisme

Les juifs n’abandonneront jamais leur prétention à réorganiser le monde sur des bases spirituelles juives, i.e. la démocratie révélée de droit divin. C’est aujourd’hui le monothéisme le plus dangereux et le plus jaloux de son droit à tyranniser les peuples, infiniment plus dangereux en pratique que l’islam, y compris dans sa forme primitive djihadiste.

Certains l’appellent « américanisation » ou « occidentalisation ». Mais c’est bien du judaïsme à l’usage des goyim dont il s’agit, la nouvelle religion effective de l’Occident post-chrétien.

C’est ici que la « critique de l’islam » d’Onfray et consorts tombe à plat : c’est par amour du monothéisme démocratique qu’est le système cosmopolite juif dans lequel nous vivons qu’ils prétendent s’opposer à l’islam, lui-même un simple rejeton de la pensée hébraïque.

Certains se demandent pourquoi les Zemmour, Onfray et autres ont accès aux plateaux télés. La raison en est simple : la démocratie juive n’entend pas tolérer une remise en cause de son droit à régner sur le monde. Or, la forme la plus militante de l’islam prétend à la domination mondiale. Pour des raisons démographiques et migratoires, l’islamisation conteste effectivement les valeurs purement négatives et destructrices de la démocratie juive que sont féminisme, pacifisme, sionisme, relativisme culturel et religieux.

Ce sont exactement ces valeurs que prétend défendre Onfray, idiot utile de la cause juive.

C’est l’évènement inattendu et ironique du sans-frontiérisme juif : la survenue d’une forme de monothéisme sémitique aussi intolérant que la sienne mais qui n’a pas besoin de mentir pour justifier l’inégalité de traitement entre la race juive et les goyim. L’islam a pour lui de traiter à égalité, du moins dans ses fondements, la masse de ses fidèles.

La démocratie juive ne prétend pas explicitement détruire l’islam, elle veut simplement l’assimiler à son modèle sans-frontiériste en en faisant une secte religieuse domestiquée parmi des centaines d’autres. Une sorte de bouddhisme apprivoisé que serait l’islam soufi « neutralisé » après lequel soupire le juif. C’est ce que les juifs veulent dire lorsqu’ils parlent d’islam « compatible avec les valeurs de la République ».

Par bien des égards, la présence islamique est une garantie pour les juifs face aux autochtones de race blanche : l’assurance de pouvoir mobiliser des auxiliaires si d’aventure les masses aryennes venaient à vouloir se libérer du joug judéo-démocratique.

S’opposer à l’islam sans savoir pourquoi ou, pire, par pur positionnement tactique pour ne pas avoir à affronter la cause de l’islamisation qu’est l’invasion des races non-blanches en Europe théorisée par les juifs, c’est participer à l’aliénation des Blancs voulue par la juiverie et son système politique.

Qui peut prétendre libérer les Blancs en les aliénant ?

Cette critique superficielle de l’islam que l’on retrouve chez certains « identitaires » s’appuie volontiers sur l’idéologie judéo-démocratique dominante et se termine invariablement de la même façon : l’idiot qui s’y livre termine en fier shabbat goy.

Terminer en laquais des juifs est un sort que je n’envie absolument pas.

Comme je l’ai dit, les juifs s’épargnent de s’inoculer leur propre poison démocratique. Leur état raciste et militariste de Palestine est la preuve vivante de ce qu’est réellement l’esprit juif une fois qu’il est dispensé de devoir mentir et de se dissimuler pour atteindre ses buts.

Faire du poison démocratique juif sa religion de facto par pur réflexe anti-musulman mène à une impossibilité : défendre les causes systémiques même de la pénétration de l’islam en Europe, promouvoir les racines de la dégénérescence qui ont gravement affaibli les sociétés européennes en les castrant. Sans la démocratie et ses élections, sans sa « liberté de culte » et ses naturalisations, l’islam n’aurait jamais pu poser un seul pied en Europe.

Partant, prétendre endiguer l’islam en exaltant les causes de sa progression pratique en Europe ne peut accoucher que d’un fiasco.

J’en viens à penser que ceux qui ne jurent plus que par la lutte contre l’islamisme – et pas même l’islam, liberté de conscience oblige en démocratie – ne sont au fond que des musulmans en négatif. Des sous-musulmans. Des gens qui deviennent l’ombre des barbus en djellabas. Des gens qui ne peuvent plus exister que contre des mahométans mais pas en eux-mêmes, parce qu’ils jalousent la capacité primitive des arabo-musulmans à s’affirmer pour ce qu’ils sont.

J’entends déjà les serviteurs des juifs dire, « vous faites la même chose, vous êtes antisémites ! ».

C’est ne pas comprendre ce qu’est l’antisémitisme qui, comme son nom l’indique, est la lutte contre le sémitisme, que sa forme soit juive ou mahométane. Cette lutte est une lutte défensive pour sauvegarder l’esprit aryen d’une colonisation culturelle et raciale intolérable. C’est une résistance positive, d’affirmation vitale. Pas une singerie encadrée par des hébreux.

La lutte anti-islam au nom de la démocratie restera une contradiction interne d’un système fondamentalement étranger au monde aryen : le nomadisme sémitique. Une pure réaction négative qui ne peut rien produire d’alternatif parce que sa raison d’être est de servir un autre maître que l’homme blanc.

Il n’y aura pas de résistance victorieuse pour les peuples blancs d’Europe s’ils ne comprennent pas que l’islam n’est qu’une face du phénomène global qu’est le sémitisme prédateur dont l’autre face, la face hébraïque, est infiniment plus dangereuse en raison de l’infiltration totale des structures politico-culturelles de l’Occident par ses agents.

L’islam sémitise par le bas, le judaïsme par le haut. Pour un imam appelant à poignarder des kouffars, un trader ashkénaze de Goldman Sachs importe 10,000 mahométans en Europe.

Il faut donc déjà commencer par penser au terme de l’esprit aryen pour appréhender la réalité telle qu’elle est. Faute de quoi, on se condamne à s’agiter en vain. Si quelqu’un ne veut pas finir aliéné par le sémitisme, il doit lutter le bloc sémite sans faire de distinction.

Ce qui suppose d’anéantir la démocratie.

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