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« Obésité morbide sur Tinder » : contre la délétère misère sexuelle, le national-socialisme sexuel !

Captain Harlock
Démocratie Participative
20 juin 2019

 

Il y a un très sérieux problème en France. Un problème sexuel.

La vidéo ci-dessus est une courte démonstration de l’état de misère sexuelle qui prévaut dans l’Hexagone.

En résumé : un type crée un faux profil sur Tinder et se fait passer pour une gonzesse d’un quintal de gras. Une véritable baleine de terre.

Regardez la suite.

Ce n’est plus de la misère, c’est une famine biblique.

Que les mecs soient en demande, ce n’est certes pas nouveau. Mais de là à être en chien à ce point là, ça fait mal aux yeux.

Certains vont me dire que ce n’est pas représentatif parce que c’est une application de rencontre et qu’à ce titre, un certain nombre de mecs contactent en masse, sans même vraiment regarder le profil, dans le but d’obtenir des réponses avant de commencer à filtrer en cas de retour.

Vous pouvez avoir certains mecs qui font ça, oui.

Mais pas autant en si peu de temps avec une photo de profil aussi pornographiquement dégueulasse.

De toute façon, ça ne change rien au paradigme crucial qui transparaît ici.

Imaginez les véritables profils de gonzesses de 22 ans pesant 82 kilos qui reçoivent non pas 1 ou 2 likes en un mois mais des dizaines et des dizaines par heure.

Elles en perdent la tête.

 

Cette tendance a un effet d’entraînement : si une flaque 3/10 se fait rentrer dedans par des randoms, elle peut avoir des prétentions. Et si une 3/10 peut commencer à jouer à Miss Univers, ses copines 7/10 le savent encore mieux.

Au vu du marché actuel, une gonzesse peut jouer à 3 niveaux au dessus de son prix. Une 3/10 s’attend à pouvoir être démarchée par du 6/10 et une 6/10 s’attend, niveau relationnel, à ce qu’au minimum un 8/10 – 9/10 l’aborde.

En dessous, elle acceptera la clope que vous lui proposer et c’est presque tout.

Sympa la clope, à plus !

Ce n’est pas une loi d’airain : vous avez des petits malins 5/10 qui chopent bien au dessus de leur catégorie parce qu’ils connaissent parfaitement la psychologie féminine et savent quoi faire, quand et où pour maximaliser leurs chances.

Et vous avez les mecs 7/10 qui pêchent dans leur catégorie sans problème depuis toujours, évidemment.

Tinder ne représente pas l’intégralité du marché sexuel français, notamment IRL, mais cette application donne certainement un aperçu assez massif des tendances.

La valeur de l’homme blanc sur le marché en chute

Les hommes sont clairement dans une tendance baissière et les femmes dans une tendance haussière. C’est-à-dire que la valeur de la Française par unité est outrageusement surévaluée sur le marché tandis que la valeur du Français est sous-évaluée.

La valeur d’une chose est déterminée par trois facteurs : sa rareté, son utilité et le niveau de difficulté pour la produire.

Le facteur crucial, c’est la rareté co-organisée entre 20% des mecs et 80% des femmes, surtout chez les 18-35 ans.

C’est bien la demande (les mecs) qui fixe la valeur de l’offre (les femmes).

Avec la dérégulation du marché sexuel – c’est-à-dire l’abolition du droit de propriété masculin sur le bien mobilier qu’est une femme -, les tendances anthropologiques naturelles sont libérées.

Il y a deux facteurs : les baiseurs alphas et le cheptel de pétasses potentielles qui répondent positivement à leurs demandes.

Et oui, l’hypergamie existe mais elle est mal comprise.

Une femme 10/10 cherche (au moins un) homme 10/10.

Un homme 10/10 cherche des femmes jusqu’à du 4/10 voire, dans certains cas, du 3/10.

Les femmes moyennes sont beaucoup plus souvent allumées par des beaux mecs que l’inverse. Elles savent donc qu’elles peuvent viser plus haut – dans l’espoir de conserver un géniteur futur de qualité – car la demande existe et qu’aucune structure sociale ou culturelle ne les empêchent de le faire.

Bien au contraire, féminisme et sexualisation obligent.

Les quelques 20% de mâles alphas qui dominent le marché sexuel ruinent la distribution équilibrée des femelles. Rien de nouveau, c’est ce qui se passe dans le règne animal.

Un rapide résumé.

Sauf que l’homme n’est pas un lion, c’est un animal social pour lequel la coopération est fondamentale. Plus les hommes mettent au point des systèmes coopératifs sophistiqués, plus leur qualité de vie moyenne progresse.

C’est la raison d’être d’une civilisation.

Laisser dans la précarité sexuelle permanente jusqu’à 80% des jeunes hommes blancs est extrêmement destructeur pour l’ordre social. On les place dans un état de frustration intense et on ruine leur capacité de fonder des familles. Les juifs y ajoutent désormais la mise en scène de leur humiliation et de leur marginalisation.

Une femme est une éponge et se limite à suivre ce que l’ordre social du moment lui montre comme étant la figure du mâle dominant.

La prime à l’envahisseur victorieux est aussi vieille que le monde.

Les juifs s’assurent que cela soit le cas.

Les mecs ont tendance à croire que le critère 10/10 est identique chez un homme et une femme.

Le physique, pour une femme, joue un rôle, mais bien moins que la volonté de domination qui se traduisent par le pouvoir et l’argent, mais pas exclusivement.

Un homme de réel pouvoir peut écraser n’importe quelle belle gueule en terme de séduction.

Aucune place pour des figures masculines blanches valorisantes

Certains se demandent comment des nègres atroces ou des gauchistes puants peuvent serrer des nanas si la loi de l’hypergamie est réelle. C’est parce que les femmes ont trois critères de sélection : la domination positive (pouvoir + argent), le physique et la domination négative.

La domination négative est le négatif de l’ordre social. Notamment les criminels et les « mauvais garçons » en général.

Si des nanas ne parviennent pas à obtenir le haut de la pyramide positive, le haut de la pyramide négative est lui toujours accessible.

Et c’est cette pyramide négative que promeuvent en permanence les médias juifs : mâles afro-maghrébins du show-biz ou du sport, migrants violeurs présentés en victimes innocentes en dépit de leurs forfaits connus et reconnus, diabolisation des hommes blancs hétérosexuels associée à la promotion des tapettes blanches.

Dans une société juive, il n’y a pas de place pour des figures masculines aryennes valorisantes auxquelles peuvent s’identifier les jeunes mâles blancs et que convoiteront les jeunes Blanches.

Ce rôle est réservé au mâle de couleur importé par la finance juive.

Cela a, au minimum, un impact dépréciatif sur l’image du mâle blanc.

Les femmes ont une tendance au masochisme émotionnel ainsi qu’à la jalousie. Plus le mec qu’elles veulent est courtisé par d’autres nanas, plus elle craint de le perdre. Cette précarité lui rend son partenaire encore plus désirable. Bref, cela l’excite.

Si le mec en joue habilement par la distance, il peut rendre une femme totalement folle.

Pas si un mec est en précarité en ne se situant pas avantageusement dans la pyramide de pouvoir positive ou négative.

Seule chance : le national-socialisme sexuel

La France est le produit final du féminisme juif, bien plus que l’Amérique ou aucun autre pays occidental.

Une étude de 2018 indique qu’en France, la majorité des gens pensent que l’infidélité n’est plus un problème.

La dérégulation du marché sexuel a atteint son stade final en France : les 20% de mâles alpha et les 80% de femelles qui veulent coucher avec eux ont établi une nouvelle culture sexuelle qui leur profite exclusivement.

En conséquence, le mariage s’est effondré avec un taux de divorce moyen de 45% en France, 40% des cas étant motivés par l’infidélité.

Le système social a été modifié sur pression des féministes – c’est-à-dire des lesbiennes ou des pétasses – pour servir de filet de sécurité en cas de divorce avec enfants à charge.

Vous allez me dire, « quel est le problème, au fond, si les mâles alpha s’emparent des femelles ? Si les lions le font, pourquoi pas l’homme ? ».

Parce que les lions alpha s’emparent des femelles pour faire des lionceaux et non pas pour baiser un soir de semaine.

La dérégulation sexuelle mise en place sous l’influence du judéo-féminisme aboutit à détruire le système de reproduction de la race blanche en France au profit de la satisfaction court-termiste d’une minorité de mâles qui laisse des quantités énormes de femelles sur la touche, une fois les 35 ans passés. Et qui les rendent odieusement prétentieuses dès 21 ans.

Ce processus doit cesser et il ne peut cesser que grâce à la régulation socialiste du marché sexuel au sein du même groupe racial.

Le national-socialisme sexuel.

Un peuple s’aide lui-même !

Là aussi, le libéralisme démocratique doit être détruit.

Sans répartition équitable des femmes dans l’intérêt supérieur du peuple, la spirale de destruction se poursuivra. Le dysgénisme produira ses effets les plus terrifiants.

Pour faire de cela une politique, il faudra cependant un retour fondamental au primat de l’esprit social communautaire contre la démocratie libérale juive et son anarchisme destructeur.

Mais aussi contre le stato-socialisme qui consiste à faire payer par ces mêmes travailleurs blancs placés en état de rationnement sexuel les conséquences de ce que font les pétasses qui couchent à gauche et à droite.

C’est l’idée même de groupe imposant ses lois à l’individu qui doit être régénéré contre l’individualisme qui atteint son paroxysme avec l’avènement de la génération du Baby Boom.

Le principe de la coercition pour le bien commun.

Notre objectif doit être de mettre en mouvement les millions de mâles blancs de 18-35 ans pour en faire le principal moteur révolutionnaire du XXIème siècle.

Nous avons quelque chose à leur offrir à cette fin : des jeunes femmes qui devront obéir et faire des enfants.

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