Home / Charia Blanche / Presque violée par un métèque, une Twitch thot se déchaîne contre les mecs blancs qui essaient de l’aider

Presque violée par un métèque, une Twitch thot se déchaîne contre les mecs blancs qui essaient de l’aider

Captain Harlock
Démocratie Participative
18 juillet 2019

Bonjour, j’aurais pu être une fille bien mais je préfère montrer ma chatte, protéger les violeurs maghrébins que j’excite et haïr les mecs blancs qui me veulent du bien

Voilà un nouveau cas d’école de ce que peut produire la contamination des Blanches par le féminisme juif.

La Twitch thot Brioshe  – une autre sous-espèce du genre Thot – s’est faite agresser sexuellement hier, probablement par un Irlandais ou un Scandinave.

Premier réflexe : chialer abondamment sur Twitter pour que tous ses orbiteurs rappliquent et la réconfortent.

Marre ?

C’est donc que cela arrive régulièrement.

Bien sûr.

Une femme étant dominée par ses émotions et la peur du danger physique, son cerveau est totalement paralysé en cas de menace.

C’est normalement là que l’homme prend le relais.

Mais pas dans une société sémitisée où la dernière pouf déambule librement au milieu des créatures du bled.

Sur ce répondent à l’appel les inévitables White Knights qui espèrent gratter un hypothétique plan cul dans une autre vie.

Avec le succès prévisible.

Jouissif. Ces orbiteurs avaient besoin de se faire cracher dessus.

Mais il n’y a pas que des mâles betas affamés dans le secteur.

Certains mecs tentent de lui faire observer que les conséquences ont sûrement des causes et que ces causes ont peut-être un rapport avec la réalité.

Mal en a pris à ces audacieux Cartésiens.

Erreur psychologique élémentaire : une gonzesse n’est qu’une éponge qui veut se conformer à son milieu social pour pouvoir continuer à recevoir l’attention du plus grand nombre d’orbiteurs.

Seulement voilà le dilemme :  d’un côté la cruelle réalité avec ses dangers immédiats, de l’autre le conformisme indépassable d’une bourge qui ne veut pas perdre son statut.

Ses orbiteurs, pour orbiter, ne doivent pas nuire à son image en important des théories controversées ni remettre en cause son confort émotionnel en bousculant les conceptions dominantes sans lesquelles elle est paumée.

S’ils exacerbent la dissonance cognitive qui stresse déjà cette e-traînée, ils sont bons pour les oubliettes.

La solution alternative : retourner en enfance.

Aucun dragon ne viendra sauver cette connasse attardée.

Il n’y aura que les gobelins du Maghreb et les orcs du Soudan pour s’intéresser à son cas.

En fait, à son cul. Et lui refiler la syphilis ou le SIDA au passage.

Comme elle a été agressée par un mâle marron, elle préfère faire comme si elle n’avait pas vu sa couleur chiasse. En revanche, elle a bien sûr identifié son sexe.

Des hommes doivent donc expier.

Réponse idéale : se venger sur les quelques mecs blancs qui ont sincèrement voulu l’aider en lui conseillant d’intégrer la réalité dans ses paramètres afin de réduire la probabilité de réédition de tels faits.

En écartant les données factuelles émotionnellement dérangeantes à court terme, cette garce choisit sciemment de s’exposer à de nouveaux apprentis violeurs afro-maghrébins.

Avec une forte probabilité de succès.

Vous voyez, vous pouvez comprendre une fille innocente qui se fait violer par imprudence ou naïveté.

Vous ne pouvez pas excuser une traînée antiraciste qui persiste dans sa haine du mâle blanc tout en se plaignant hypocritement auprès d’eux des conséquences de ses choix et de son besoin viscéral de défendre les métèques les plus puants du tiers-monde.

Si elle passe tout à ces races de mort, elle ne tolérera pas un mot de travers de la part d’un mec blanc.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont physiquement et socialement inoffensifs.

Toutes ces e-thots se permettent d’être à ce point odieuses parce qu’elles savent qu’elles ont un public de clébards blancs sur lesquels on peut cracher sans craindre de conséquences sociales.

En revanche, gare à ces pétasses digitales si jamais elles s’écartent de la doxa anti-blanche et LGBToïde. Contrairement à ce qu’elles racontent, elles suivent à la lettre le règlement en vigueur. Aucune espèce de distance critique ou d’indépendance réelles chez ces pouffiasses.

Si face à une peur aussi intense cette pute a pour réponse de décupler son mépris des mecs blancs qui font preuve de bienveillance à son égard, elle ne changera pas dans un futur hypothétique.

Quand elle se fera violer par des nègres ou des crouilles – et c’est inévitable -, la seule chose à dire sera : « bien fait pour ta gueule, sale pute. »

Qu’on foute cette Twitch thot dans un charter pour Bangui et qu’on en parle plus.

Commenter l’article sur /dempart/