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Sarreguemines : les lycéennes blanches exigent qu’on leur restitue leur clandestin burundais pour qu’il puisse sauvagement les violer

Captain Harlock
Démocratie Participative
16 juin 2019

Ces Blanches émancipées veulent qu’on leur rende leur violeur africain

En Lorraine, les jeunes Blanches sont mobilisées.

Le Républicain Lorrain :

La nouvelle est tombée, brutalement, lors du dernier conseil de classe. « L’administration nous a annoncé que Ralph avait été expulsé de France il y a 15 jours. Il se trouve actuellement en centre d’accueil pour réfugiés en Belgique », explique Gaëlle Hauter, professeur d’allemand. Le jeune homme avait trouvé refuge en France avec sa mère en novembre. Au Burundi, tous deux faisaient l’objet de menaces. Et depuis décembre, il était scolarisé en terminale ES (économique et sociale) au lycée Jean-de-Pange de Sarreguemines.

Ralph Uwizeyimana a fêté ses 18 ans le 20 avril. « Un mois plus tard, les policiers ont débarqué à 6 h du matin chez lui pour l’expulser avec sa mère », expliquent les professeurs du lycéen, encore choqués. « Depuis décembre, il travaillait d’arrache-pied pour rattraper son retard. Il avait déjà passé des épreuves anticipées du baccalauréat, l’oral d’anglais et l’option sport », ajoute Déborah Vezard, professeur de SES. Le jeune homme était même enregistré sur la plateforme Parcoursup ; il avait décroché son admission en septembre à la fac de Nancy en licence de math et informatique appliquées aux sciences humaines et sociales.

C’est un miracle !

Il est accepté en faculté avant même d’avoir son bac.

Un surdoué.

Sa professeur d’anglais, Tania Gallmann, lui a envoyé un mail comme une bouteille à la mer. Un message auquel le jeune homme a répondu il y a quelques jours. « Il ne fait preuve d’aucune colère, d’aucune amertume. Au contraire. il nous remercie de lui avoir appris des choses », explique l’enseignante, émue. « Cet épisode a changé ma vie. J’ai rencontré des gens fantastiques et cela est sans prix. Être auprès de vous a été une bénédiction et un honneur », écrit notamment, dans un anglais parfait, le jeune homme dans son mail. Avec une seule obsession : savoir s’il pourra passer son bac en Belgique, où il est actuellement en centre d’accueil.

EnseignantE.

Une pétition en ligne, sur la plateforme Change.org , demandant au préfet de revenir sur sa décision, a déjà récolté 800 signatures. « Nous voulons que Ralph puisse passer les épreuves du bac qu’il a tellement travaillé. Pour lundi, cela paraît difficile. Mais il peut être autorisé à se présenter à la session de septembre », appuient les professeurs, profondément blessés par la situation. Leur dossier est soutenu par Amnesty International, la Ligue des droits de l’homme et le réseau Éducation sans frontières. Mais aussi par les camarades de Ralph, qui se mobilisent sur les réseaux sociaux.

Remercions les professeurEs pour leur engagement.

Nous manquons cruellement d’ingénieurs nègres en France.

Le Républicain Lorrain :

Ralph a aussi droit à un avenir. Le bac, c’est un devoir, mais aussi un droit. Anaïs, Elina, Daria, Zoé, Aurélien, Vianney, Sophie, élèves du lycée Jean-de-Pange, ont tenu à adresser ces messages à la gare de Sarreguemines ce samedi après-midi après l’appel lancé en soutien de Ralph Uwizeyimana.

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas vu autant de jeunes Blanches aussi unanimes sur un même sujet, elles qui sont prêtes à se dévorer entre elles le reste du temps.

Ce jeune Burundais, qui venait de fêter ses 18 ans, devait normalement passer le bac, mais son expulsion récente a tout remis en cause. « On aimerait qu’il ait une chance de passer cet examen. On lui a donné de l’espoir, qui lui est aussi vite retiré.

C’est injuste ce qui lui arrive. Il a fait beaucoup d’efforts pour en arriver jusqu’ici. C’était un élève travailleur, studieux, qui ne mérite absolument pas ça », témoignent l’ensemble de ses camarades. A 17 h 40, 7 630 personnes ont signé la pétition en ligne.

Ne vous inquiétez pas, ce nègre magique sera rapidement rappelé par les autorités préfectorales avec toutes les excuses officielles.

La presse rouge lui fera l’accueil triomphal réservé aux libérateurs.

Il pourra non seulement passer ce bac en toute clandestinité mais l’obtiendra grâce à un surnotage parfaitement légitime dans la mesure où c’est un nègre clandestin, ce qui donne d’emblée 15 points dans toutes les matières.

Après 3 ou 4 ans de tourisme en fac sous la protection maternelle d’à peu près tous les profs et de la vie étudiante, il devrait obtenir un vague diplôme suivi d’un contrat dans un bidule subventionné par X conseil départemental.

Sollicité par le syndicat local il deviendra rapidement un militant engagé pour les droits humains, la régularisation de tous les sans-papiers et le meurtre de masse des Blancs en réparation de la colonisation.

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