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S’insérant un énorme gode noir face caméra, cette Bretonne ayant chié 2 nègres demande aux mecs blancs pourquoi ils ne s’agenouillent pas devant le sexe de l’acteur porno noir George Floyd

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 Juin 2020

 

Le monde a cessé de tourner. Ou plutôt, il tourne désormais autour du pénis congelé d’un acteur porno noir au casier judiciaire chargé. Parce qu’il mort d’une crise cardiaque alors qu’il était défoncé aux amphétamines et qu’il trafiquait des faux billets.

Cet acteur porno noir est désormais l’équivalent du Christ au lendemain de la Crucifixion. Et des Blanches se rassemblent autour de ce cadavre tout en se touchant le clitoris face à leur webcam.

 

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Cette traînée doit très certainement se masturber pendant qu’elle se filme en train d’agresser verbalement les mecs blancs à propos de ce George Floyd qui tourne des films pornos.

Au début du confinement, j’ai écrit ici que nous entrions dans un univers parallèle. Mais j’ignorais qu’il y avait un univers parallèle dans cet univers parallèle. Le Covid19 dont toutes ces Blanches nous parlaient avec émotion et angoisse il y a encore 10 jours sur leurs comptes Instagram ou Facebook ont oublié jusqu’à l’existence de ce virus. Pour une seule raison : les médias juifs leur ont dit de parler d’autre chose. En l’occurrence, de parler d’un acteur porno noir drogué qui est mort d’un arrêt cardiaque alors qu’il trafiquait des faux billets. Cela a pris un peu moins de 24 heures. Ces femelles n’ont absolument rien dans la cervelle. Ce n’est qu’une somme de rushs d’hormones. Peu importe ce que les médias juifs y déversent, elles régurgiteront mécaniquement ce qu’elles ont entendu avec un air de détresse émotionnelle comme si la terre devait s’arrêter de tourner.

La différence avec le passé, c’est que ces éponges à oestrogènes sont à présent sur les réseaux sociaux et qu’elles parlent. Elles ont des caméras pour se filmer en train de parler. Jadis, les insanités qu’elles débitaient étaient limitées au lavoir. Plus maintenant.

Nous voilà à présent dans ce nouvel univers parallèle qui succède au précédent univers parallèle qui reste présent en arrière-fond. Nous vivons désormais entre le confinement et la divinisation d’un acteur porno noir. C’est très précisément à cet instant historique que nous nous trouvons tous, collectivement, en Occident : entre un virus imaginaire et la bite d’un nègre crevé d’overdose.

Et ces Blanches exigent que nous les admirions pendant qu’elles parlent avec émotion du phallus surnaturel d’un nègre qu’elles veulent s’insérer dans le vagin quelques minutes, face caméra.

Je n’ai qu’un mot : fatigue.

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