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Sur le point de chier son mulâtre, la pute à nègre Ingrid Berthet fait scandale pour maintenir en France son cafre de Guinée clandestin

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 janvier 2019

La grosse pute à nègre Ingrid Berthet et son primate de Guinée

Comme à l’accoutumée, gros lobbying de la presse rouge pour sauver le nègre d’une traînée blanche.

C’est un véritable déchaînement de la part de vermine journalistique de Touraine.

France Info :

Aly Diawara est un jeune migrant arrivé en Touraine il y a 4 ans. En 2018, il rencontre Ingrid, avec qui c’est le coup de foudre. Leur mariage va se heurter à un refus. Alors que sa compagne est enceinte, Aly est menacé d’être expulsé vers la Guinée, son pays d’origine, le 2 janvier.

Ingrid et Aly sont un jeune couple qui rêve de se marier. Elle, 36 ans, est mère de trois enfants et est assistante de direction. Lui, 21 ans, est entraîneur bénévole au club de foot d’Amboise en Indre-et-Loire. Ils vivent ensemble depuis un an et demi et attendent un premier enfant. Mais l’histoire d’amour s’est transformée en cauchemar. Aly est placé en rétention depuis plus d’un mois et est menacé d’expulsion vers son pays d’origine, la Guinée. Débouté du droit d’asile, le jeune homme s’est vu être assigné deux fois à résidence et a été soupçonné de mariage blanc avec sa compagne.

Parce qu’à 36 ans avec 3 enfants à charge, il est normal d’aller remuer son cul en soirée.

Cette pute était désespérée de trouver un nègre pour la sauter et torcher le cul de ses rejetons.

La question se pose de savoir si les 3 enfants précédents ne sont pas aussi des bâtards commis avec du nègre ou du crouille.

Une première demande d’asile refusée, puis une deuxième. Aly cherche alors à se faire régulariser via un employeur. « Les procédures pour l’employeur était trop compliquée, ça n’a pas fonctionné », se désole Ingrid. « Notre vie de couple avance et nous décidons de nous marier. » Le 9 mai 2019, Ingrid apporte leur dossier complet de mariage à la mairie de Nazelles-Négron. « Refus catégorique du dossier, sans prendre la peine de nous recevoir », témoigne la jeune femme.

Parce qu’évidemment un nègre clandestin de 21 ans qui se marie en urgence avec une pute de 36 balais n’est pas DU TOUT en train de se foutre du monde.

Fort heureusement pour ce négro, il a sa sale pute blanche pour faire un scandale avec l’aide des vieux marxistes locaux.

Je tiens ici à saluer la mairie de Nazelles-Négron pour sa réaction rapide face aux manoeuvres perverses de cette pétasse assoiffée de chibre guinéen.

Sur ce, devait surgir l’inévitable : une Boomeuse radicalisée d’extrême-gauche.

Catherine Lison-Croze, ancienne avocate pénaliste et vice-présidente du comité régional de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) nous partage son indignation : « La loi demande des indices sérieux laissant présumer que c’est un mariage blanc pour saisir la république, seule autorité légalement compétente pour en décider.​​​​​​ Sauf que le maire de Nazelles-Négron avait tout simplement refusé leur mariage sans même les rencontrer ! »

Regardez-moi cette gueule haineuse de rombière ménopausée.

Je prie les dieux qu’elle nous fasse un cancer dès cette année en guise de châtiment.

Après ce signalement, le procureur de la République de Tours est saisi et ordonne une enquête sociale pour vérifier la fiabilité de leur histoire d’amour. Ce dernier ne s’oppose pas à leur union. Dans la foulée, le maire de Fondettes annonce être prêt à célébrer leur mariage le 22 février. Mais avant de recevoir les conclusions de l’enquête, Aly reçoit une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le 27 novembre, les policiers l’emmènent au centre de rétention de Rennes. Une situation qui inquiète sa compagne.

La goutte de trop pour Ingrid a eu lieu le 23 décembre. « La préfecture d’Indre-et-Loire a obtenu de l’ambassade de Guinée un laissez-passer, sans même qu’Ali soit entendu par son ambassade, pour un vol avec escorte le 2 janvier« , se désole la vice-présidente de la LDH, Catherine Lison-Croze. Le jeune homme avait quitté son pays d’origine en 2015 après s’être reconvertit au christianisme et avoir subi des violences et des menaces de la part de sa famille. « Il vivait dans un environnement dangereux, c’est pour cela qu’il a fui », poursuit la vice-présidente de la LDH.

Ah, oui.

Plus exactement, toute la vieillerie communiste du secteur qui se démène pour fixer ce nègre aux côtés de sa traînée sur le point de chier son mulâtre.

Nous ne perdons rien de cette histoire.

Patience et longueur de temps avant la grande heure.