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Hongrie : un pasteur protestant appelle à la croisade contre Orbàn coupable d’être un « antisémite » hostile à Soros

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 janvier 2019

Jésus était un rabbin comme les autres. C’est en tout ce que disent de plus en plus d’organisations subversives protestantes financées par la CIA pour la défense de la (((démocratie))).

The Guardian :

Viktor Orbán prétend diriger un gouvernement  » chrétien « , mais un de ses anciens alliés a dénoncé son régime  » haineux « .

Sur le mur de l’étude du pasteur Gábor Iványi, au cœur de l’un des quartiers les plus pauvres de Budapest, un tableau représente Moïse dans le désert, regardant vers la terre promise. Cadeau d’un visiteur américain, il représente Moïse comme une idole israélienne de la matinée, un Charlton Heston dans le désert. C’est, sourit Iványi, « un peu kitsch ».

Iványi lui-même a l’allure d’un prophète de l’Ancien Testament, vêtu de noir et portant une splendide barbe blanche biblique. Mais il n’a rien de kitsch. Président de l’Association évangélique hongroise – une petite branche méthodiste qui a joué un rôle héroïque dans les luttes anticommunistes des années 1970 et 1980 – Iványi est une figure bien connue du paysage religieux hongrois. Aujourd’hui âgé de près de 70 ans, il est aussi un personnage controversé.

Effectivement, il a bien l’air d’un vieil hébreu de l’Ancien Testament.

C’est-à-dire d’un agent de change de Judée Samarie.

Le premier dimanche de décembre, avec d’autres pasteurs de son église et quelques personnes de différentes confessions, Iványi a publié un texte extraordinaire de virulence.

Sur le modèle de la Déclaration de Barmen de 1934, qui dénonçait la nazification des églises allemandes par le mouvement Deutsche Christen, la « Déclaration de l’Avent » rejette les prétentions du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, à diriger un gouvernement chrétien. Orbán aime à se vanter que son administration, contrairement à ses équivalents laïques en Europe occidentale, est vouée à une notion distincte de « liberté chrétienne ».

Il n’y a que le Troisième Reich qui ait été condamné par la prêtraille catholique ou protestante pour avoir fait ce qu’ont fait toutes les démocraties : soumettre au gouvernement ces organisations si poreuses aux influences étrangères.

La Reine d’Angleterre est le chef de l’église anglicane et la Papauté n’a pas assez d’éloges pour cette « église » édifiée sur les histoires de cul d’Henri VIII d’Angleterre.

Quant à la Troisième République avec ses loges et ses juifs, elle a reçu la canonisation de Jeanne d’Arc en remerciement de l’écrasement complet des derniers pans du clergé contre-révolutionnaire. Encore aujourd’hui, pas un évêque ne peut être nommé en France sans l’autorisation du très maçonnique ministre de l’Intérieur.

Pas un Pape n’a imaginé excommunier un président français pour autant.

Curieusement, il n’est question du droit des curés à tenir tête au pouvoir établi que lorsque le gouvernement concerné n’est pas totalement acquis au cosmopolitisme juif.

Dénonçant la centralisation du pouvoir et la marginalisation des minorités par son gouvernement, Iványi et ses coauteurs réfutent cette affirmation dans une prose passionnée : « Nous appelons à la résistance contre l’arrogance du pouvoir qui fait du concept de « liberté chrétienne » un slogan pour une politique d’exclusion, de haine et de corrosion ; un pouvoir qui détruit le tissu social … qui menace systématiquement la démocratie et l’État de droit. La véritable liberté chrétienne est toujours menacée par une politique qui sépare et isole. L’exercice autoritaire du pouvoir se répand dans le monde entier mais surtout sous nos yeux en Hongrie ». Comme preuve biblique, la déclaration cite l’Évangile de Matthieu, verset 25 : « J’avais faim et tu m’as donné à manger... J’étais un étranger et tu m’as invité à entrer, j’avais besoin de vêtements et tu m’as habillé. »

L’Union européenne a engagé une procédure disciplinaire contre la Hongrie pour des questions liées à ses politiques d’asile, à la liberté de la presse et à l’indépendance de la justice. Cette intervention, cependant, se situe dans un tout autre registre. Et bien plus proche de la maison.

Je serais curieux de savoir combien de millions de dollars ce vieil escroc a touché du département des affaires religieuses de la CIA.

« De l’église méthodiste des Etats-Unis », si vous préférez.

Iványi connaît bien Orbán depuis les jours tumultueux de l’effondrement du communisme, quand ils étaient du même côté. Il a baptisé deux des enfants du premier ministre, et lorsque le jeune politicien a embrassé le christianisme dans les années 1990, il a renouvelé les vœux de mariage d’Orbán dans son église. Les relations se sont considérablement détériorées depuis lors, Iványi refusant de couvrir la dérive de son ancien allié vers la droite autoritaire. En 2011, un an après la réélection de M. Orbán au poste de premier ministre, l’État a retiré son financement à l’église Evangelical Fellowship. Elle restera certainement une organisation paria après cette déclaration. Mais Iványi ne doute pas que cela devait être fait.

Ha !

Il ne faut pas chercher plus loin les raisons qui poussent ce proxénète a faire des crises d’épilepsie : Orbàn n’arrose pas assez généreusement la boutique à son goût.

« Nous tirons la sonnette d’alarme. Bien sûr, il y a des différences entre aujourd’hui et les années 1930, mais ce sont les similitudes sur lesquelles nous devrions nous concentrer. Orbán veut devenir le leader charismatique d’une droite européenne nationaliste. Il parle de la restauration des terres que la Hongrie a perdues à Versailles après la première guerre mondiale, il y a 100 ans. C’est dangereux. C’est un enfant qui joue avec quelque chose qui a fait brûler l’Europe. »

C’est avant tout la détermination d’Orbán à présenter son gouvernement Fidesz comme distinctement chrétien qui a conduit à la déclaration de l’Avent. « Il renverse le message chrétien sur la tête », dit Iványi.  » Y a-t-il un autre pays chrétien dans le monde où il est écrit dans la constitution que l’on peut être emprisonné pour avoir été sans abri ? Est-ce un pays chrétien où les demandeurs d’asile ne reçoivent pas les ressources de base dont ils ont besoin pour survivre ? Est-il chrétien d’utiliser le pouvoir pour abolir la liberté des médias, l’indépendance des juges et l’autonomie académique ? »

Est-il chrétien d’être une barrique de graisse qui pontifie sur les gens qui n’ont rien à bouffer ?

Regardez-moi ce faciès plein de vin et de mauvaise charcuterie.

« Dans l’ancien Israël, les prophètes ont parlé contre la corruption et la méchanceté. Nous sommes maintenant obligés de nous exprimer. Nous ne sommes peut-être pas des Isaïe ou des Jérémie. Mais nous tirons notre courage de leur exemple. »

Iványi est respecté bien au-delà de ses propres congrégations par ceux qui se souviennent de son courage avant 1989. Mais en défiant Orbán avec tant d’effronterie, il se tient presque seul.

« Les autres églises devraient faire beaucoup plus », dit-il. « S’ils se tenaient ensemble pour ce qui est juste, alors Orbán ne pourrait pas faire les choses qu’il fait. Les réfugiés meurent de faim à nos frontières. George Soros est diabolisé avec des connotations antisémites. Mais personne des églises ne s’exprime. Jésus l’a dit à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre, mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi le salera-t-on ? » En Hongrie, les églises devraient être le sel de la terre. Prêcher l’Evangile n’est pas un exercice philosophique ».

Mais qui peut bien financer ce vieux fou pour défendre un milliardaire juif déterminé à repeupler l’Europe de musulmans comme Soros ?

Il est difficile de distinguer un rabbin d’un pasteur prostestant

Le mystère est entier.

La proportion de Hongrois qui vont effectivement à l’église chaque semaine est faible. Seuls 12 % des catholiques, par exemple, assistent régulièrement aux services. Mais étant donné le passé communiste du pays, la portée et l’importance culturelles de ses églises sont énormes. Un an avant d’être réélu Premier ministre, M. Orbán a déclaré à ses partisans qu’il avait l’intention de construire un « champ de force politique central » pour maintenir la droite au pouvoir « pendant les 15 à 20 prochaines années ». Une partie de ce plan semble transformer la Hongrie bastion du christianisme ultra-conservateur.

Orbàn paie là une erreur fondamentale en s’embarrassant d’histoire de sacristie.

Son peuple a déserté les églises depuis longtemps.

La Hongrie est aussi pratiquante que la Belgique, c’est dire.

En essayant d’utiliser le grigri religieux dans l’arène politique, Orbàn se retrouve en tête-à-tête avec des escrocs ensoutanés qui peuvent le faire chanter au moindre retard de paiement.

Cela n’a pas échappé à Soros et à la CIA qui doivent actuellement promettre des ponts d’or à n’importe quel prédicateur qui accepte de partir en croisade contre Orbàn pour faire du sexe anal entre hommes la nouvelle religion d’état du pays.

Ce n’est pas la première fois. En Ukraine, le responsable de l’église orthodoxe a été pris la main dans le sac en train de négocier secrètement avec l’UE la reconnaissance du droit des pédés à se sodomiser en public.

La prêtraille ou la religion n’ont rien à faire en politique. Surtout quand c’est en ligne directe avec Jérusalem.