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8 siècles après le procès du Talmud par Saint Louis, les juifs revendiquent avec arrogance leur reconquête de la France

Le Libre Panzer
Démocratie Participative
12 janvier 2020

 

Si les Français, exposés à un lavage de cerveau judéo-maçonnique permanent, n’ont plus le souvenir de la terrible lutte menée par leurs ancêtres pour faire pièce aux juifs lorsque la France était la France, tel n’est pas le cas des juifs qui, à huit siècles de distance, entretiennent le souvenir de la haine des Français qui ont si longtemps résisté à leurs assauts.

Aujourd’hui, 12 janvier 2020, les juifs établis en France annoncent triomphalement avoir repris le contrôle du pays au coeur de sa capitale.

Dans son livre, « Histoire de l’antisémitisme » cité par le site Bibliothèque de Combat, Jean Drault rappelle :

Saint Louis, sous son chêne, voulut rendre la justice à tous, même aux Juifs. « Pourquoi sont-ils donc partout si détestés ?» se demandait-il. Peut-être en écrivit-il au pape à ce sujet. Ce pape, Grégoire IX, qui s’était posé la même question, lui conseilla de faire examiner le Talmud. Ce que Louis IX fit : il convoqua les rabbins à une assemblée présidée par Guillaume d’Auvergne, le 24 juin 1240.

La Cour y assistait avec la reine Blanche. Prélats et clercs des diocèses voisins avaient tenu à assister aux débats. Bernard Lazare donne les noms d’un des rabbins qui vinrent défendre leur livre saint : Yéhiel de Paris. On laissa discuter ces saints hommes aussi longtemps qu’ils le voulurent. Bernard Lazare affirme que, dans ces controverses qui eurent lieu à diverses époques et dans différents pays, les rabbins étaient autrement subtils, adroits et forts que leurs adversaires chrétiens.

Il n’empêche qu’en l’occurrence, Yéhiel fut obligé de reconnaître que le Talmud ordonnait aux Juifs des pratiques fort préjudiciables, aux non-Juifs, qu’ils fussent chrétiens ou païens. Dans ce capharnaüm de lois pénales et hygiéniques, de racontars obscènes et scatologiques, d’apologues enfantins ou cyniques, les prélats présents durent découvrir sans enthousiasme qu’on comparait les églises à des cloaques, que Jésus-Christ était en enfer et qu’il avait été le fils adultérin d’un soldat nommé Pandara.

Le roi, après ce débat, a-t-on dit, proclama qu’on ne pouvait pas discuter avec des gens pareils. Et Joinville lui prête ce langage : « Nuls, s’il n’est très bon clerc ne doit despouctes a ans (disputer avec eux) ; mais li homs lays (mais l’homme laïc) quand il entend médire de la loy crestienne, ne doit pas défendre la loy crestienne, ne mais de l’épée (mais prendre l’épée) de quoy il doit donner parmi le ventre dedans, tant comme elle y peut entrer ».

Saint Louis prêchait de tuer les juifs corrupteurs.

Le vieux guerrier franc parlait encore chez Louis IX que les statues pieuses de Saint-Sulpice représentent si infidèlement avec une allure de jeune sous-diacre tout frais émoulu du séminaire. Bernard Lazare tira parti de cette déclaration énergique pour innocenter cette prescription du Talmud : « Le meilleur des goyim, tue-le ! »

Aux époques barbares et guerrières, selon lui, il n’est question que de tuer son adversaire, et les rédacteurs du Talmud, dont certaines parties sont très anciennes, ont parlé comme saint Louis. Le malheur est que le Talmud ne met pas de dates et qu’on apprend encore dans les écoles israélites contemporaines que tuer le non-Juif est un exercice agréable à Jéhovah. Petlioura s’en est aperçu. Von Rath aussi, à l’ambassade d’Allemagne.

Ce n’est pas une fable, tuer des non-Juifs est un exercice agréable à Jéhovah.

Ce que les Juifs font aujourd’hui aux Perses au bénéfice d’Israël, ils le faisaient par l’intrigue aux Francs ou aux Wisigoths de l’Espagne médiévale pour la faire envahir par l’islam conquérant.

Au temps de saint Louis, ce pieux verset contribua pour sa part à faire ordonner par le pape Grégoire IX que partout le Talmud serait brûlé. Le rabbin Yéhiel ne fut point inquiété.

Mais les rabbins en sauvèrent des exemplaires. Il y en a dans des bibliothèques de non-Juifs qui sont imprimés d’hier. M. René Gérard, fondateur de l’Institut d’étude des questions juives de la rue de La Boétie, vous en montrera tant que vous en voudrez.

Saint Louis, roi le plus pur de l’histoire de France, fit brûler le Talmud en 1242.

Huit siècles plus tard, la France de toujours est en ruines, incendiée par les Juifs.

Les Juifs revendiquent maintenant leur main mise sur la France.

Quel vrai Français peut tolérer autant d’insolence de la part de la race israélite à un moment aussi grave ?