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Macron demande le rapatriement d’un général de Napoléon pour l’enterrer en présence de Poutine aux Invalides

Captain Harlock
Démocratie Participative
16 décembre 2019

Il semble qu’Emmanuel Macron ait été touché par la Grâce. En tout cas, pour ce qui concerne la grande politique, à savoir la diplomatie.

Il s’est métamorphosé.

Nous sortons spectaculairement de dix ans d’insanité néo-conservatrice antirusse.

Le Point :

Le président Macron envisage une cérémonie aux Invalides en présence de Vladimir Poutine. Et serait prêt à célébrer Napoléon, contrairement à ses prédécesseurs.

« Le président Emmanuel Macron a en effet demandé qu’on lance l’organisation des opérations touchant au retour de la dépouille du général Gudin. Une cérémonie avec Vladimir Poutine est envisagée. » La confirmation vient de sources élyséennes proches du dossier. L’illustre divisionnaire de Napoléon serait honoré aux Invalides à Paris en présence du président russe, avant d’y être inhumé, dans le caveau des gouverneurs, temple des grands soldats français.

Suivie en haut lieu par Bruno Roger-Petit, conseiller du président, et Patrick Strzoda, son directeur de cabinet, l’affaire s’est accélérée le 9 décembre avec la venue de Vladimir Poutine au sommet de Paris. Le président français aurait évoqué le sujet avec son homologue russe et décidé de mettre à profit la découverte du corps du général d’empire, enterré au cœur de la citadelle de Smolensk, ville où il mourut le 22 août 1812 de ses blessures reçues durant la bataille de Valoutina Gora, au début de la campagne de Russie.

Ce retour des cendres du général Gudin est l’un des ponts jetés par le président français pour tenter de sceller la nouvelle alliance qu’il rêve d’instaurer avec la Russie de Vladimir Poutine. « Le président Macron essaie de remettre les relations franco-russes sur les rails, explique Hélène Carrère d’Encausse, secrétaire perpétuelle de l’Académie française et autorité incontestée de la relation franco-russe. Il avait déjà relancé la chose d’une manière très intelligente à Versailles. Il s’était emparé du mythe de Pierre le Grand. Le général Gudin était un compagnon de Napoléon, et Emmanuel Macron a le sens des symboles. »

Enfin une pause, nous qui subissons ce bruit hébraïque infernal que fait habituellement la « diplomatie française » à propos des « droits de l’homme », peu importe ce que ça peut vouloir dire.

Raviver l’esprit de Napoléon Bonaparte pour forger une nouvelle alliance avec la Russie de Vladimir Poutine, c’est quasiment miraculeux.

Dans cette interminable nuit démocratique, le souvenir de cette épopée est particulièrement bien venue.

J’admire Bonaparte. Il n’hésitait pas à faire fusiller les empêcheurs de tourner en rond.

Quel drame qu’il était si affreusement népotiste comme seul un Corse peut l’être.

Son idée d’établir une dynastie avec sa famille à l’éthique douteuse a dramatiquement mécontenté les masses du continent qui n’ont plus vu en lui un révolutionnaire réformateur mais un continuateur de l’Ancien Régime.

Hélas, son instinct de réactionnaire génial était également son plus grand défaut.

Mais c’est surtout le plus grand général de l’histoire humaine, sans aucun équivalent.

Je crois assez à l’idée de parcourir à nouveau la France et l’Europe avec des troupes révolutionnaires, purgeant partout la canaille étrangère, les bourgeoisies coalisées et les juifs pour établir un ordre autoritaire férocement raciste.

Tout vaut mieux que de rester pourrir dans notre jus comme c’est le cas actuellement.

Il y a également autre chose : les Français, en dépit de tout ce que peut raconter leur bourgeoisie, n’aiment pas la démocratie et préfèrent le despotisme éclairé. Le despotisme éclairé est la meilleure forme de gouvernement, peu importe ce que disent les démocrates.

Si nous pouvions, dès demain, foutre la démocratie en l’air et la remplacer par un régime autoritaire et plébeien, les Français pousseraient un soupir de soulagement.

L’exemple bonapartiste est donc un symbole intéressant.

Le président convoque donc l’Histoire et la figure d’un héros, mort pour la France. L’initiateur de cette découverte, Pierre Malinowski, à la tête de la Fondation franco-russe des initiatives historiques, est un ancien militaire et ex-assistant parlementaire de Jean-Marie Le Pen. Reconverti dans l’archéologie, cet autodidacte à forte tête de 33 ans, a été soutenu par un oligarque russe, Andrei Kositsyn, et, « soft power » oblige, par le président Poutine lui-même, qu’il a rencontré à plusieurs reprises, tout au long de l’incroyable odyssée archéologique qui l’a mené à exhumer le corps du général Gudin le 9 juillet 2019 à Smolensk, et dont les restes ont été authentifiés en France par une analyse ADN en novembre.

Du côté de l’armée française, le feu vert pour cet hommage officiel a rapidement été donné après une ultime vérification auprès des archives afin de s’assurer que le général était bien « un homme honorable », c’est-à-dire qu’aucune exaction ne pouvait entacher sa longue carrière militaire. C’est bien le contraire quand, au service historique de la Défense (SHD) au château de Vincennes, on examine son dossier militaire, tant le général Gudin, homme aussi discret que valeureux soldat, a suscité d’éloges. Un héros comme aime à les honorer le président Macron, un personnage fédérateur pour l’histoire de France, Charles Étienne Gudin ayant été soldat du roi avant de servir dans les armées de la République puis de l’Empire, et étant issu d’une rare dynastie de militaires qui a compté quatre généraux de division en trois générations, tous brillants soldats. « Petite noblesse, grands états de service », résume Michel Roucaud, historien et spécialiste de la période au SHD.

La communauté des historiens français y est elle aussi, depuis le début, favorable. D’autant que le monde des archives russes, traditionnellement difficile d’accès, a ouvert grand ses portes depuis la découverte du corps du général. « Visiblement, cela a eu des conséquences, remarque Thierry Lentz, qui dirige la Fondation Napoléon. J’y suis allé en septembre et j’ai été très bien reçu. Les Russes nous ont montré beaucoup de choses et, au niveau historique, se sont montrés très demandeurs d’une collaboration plus intense avec les scientifiques français. » La résistance est venue des diplomates français qui se sont pincé le nez, en raison des nombreux contentieux avec la Russie, pays toujours sous sanctions à cause de son agressivité sur tous les fronts, sans oublier l’hostilité des pays de l’est de l’Europe à ce rapprochement unilatéral voulu par la France.

Le Quai d’Orsay.

Décidément, ce ramassis d’incapables si portés sur la sodomie n’en finira jamais de nuire.

Sans ces stratèges en chambre excités par le quart de juif Sarközy, nous aurions fait l’économie du désastre libyen et syrien.

Macron devrait purger ce ministère de saboteurs à coups de hache. Ce n’est sûrement pas Le Drian qui l’y aidera.

Mais l’Académie semble avoir gagné sur la diplomatie. « J’avais déjà écrit une lettre commune avec Catherine Bréchignac, secrétaire perpétuelle de l’Académie des sciences, explique Hélène Carrère d’Encausse, au moment de la découverte du corps du général Gudin en Russie. C’était avant que les analyses ADN ne confirment son identité. J’ai repris la plume il y a quelques jours pour demander une cérémonie en France. » Et d’ajouter : « Je ne suis pas le conseiller du prince. Mais j’ai dit au président l’importance que pouvait avoir cette découverte pour la France, et surtout la Russie. L’anniversaire de la bataille d’Austerlitz, c’est à peine si on s’en est aperçu ici. Les Russes, eux, sont très respectueux du souvenir napoléonien. Ils le respectent pour sa grandeur. »

Hélas, chère Madame Carrère d’Encausse, nous sommes actuellement dans une France enjuivée qui préfère vénérer des nègres musulmans analphabètes que les Grognards de Napoléon.

Ce qui peut expliquer pourquoi notre attention ne porte jamais sur notre histoire, systématiquement escamotée par des terroristes juifs du CNRS.

Et Hélène Carrère d’Encausse de poursuivre : « Le fait qu’Emmanuel Macron appartienne à une autre génération le rend peut-être plus libre. Les gestes symboliques permettent souvent de produire un très grand effet, sans même avoir à produire de grands discours. Symboliquement, c’est un petit caillou après Versailles. » Pour Albéric d’Orléans, descendant du général Gudin et marié avec une Russe, c’est une très bonne nouvelle. « Mon épouse et moi-même espérons très sincèrement que cela sera l’occasion pour nos deux pays de se rapprocher et de se mettre en valeur l’un et l’autre. » La cérémonie pourrait avoir lieu au printemps.

Les Français savent organiser des cérémonies avec toute la pompe protocolaire qui sied. Cela devrait avoir de l’allure, surtout si pour l’occasion ils sortent les uniformes de la Grande Armée.

Aux Invalides, ça sera du meilleur effet.

Ce n’est pas qu’un exercice de pure forme. Macron semble vouloir se placer symboliquement dans l’ombre de Napoléon. C’est atrocement présomptueux mais, pour le côté positif, cela contribue à faire sortir les masses françaises des mythes vérolés de la République.

Mieux vaut un président qui s’appuie sur des mythes grandioses, aussi défaillant soit-il quant à sa politique intérieure, que sur cette guimauve juive qu’on appelle la démocratie humanitaire.

Vis-à-vis de Macron, je suis pour une approche transactionnelle. Quand il fait quelque chose de positif, il faut le prendre comme tel, sans épiloguer.

C’est un réaliste, en dépit de tout ce qu’il peut dire ici et là aux parasites qui nous rendent la vie impossible.

Des relations de Julien Rochedy sont à l’origine de cette initiative.

Il semble n’avoir aucun état d’âme à discuter avec des gens de nos milieux si, sur un domaine, cela lui permet d’avancer dans la direction qu’il vise.

Je préfère ça au sectarisme haineux des démocrates.