Home / Décryptage / Wizards of the Coast annonce la judéo-LGBTisation de Donjons et Dragons pour vaincre la suprématie blanche

Wizards of the Coast annonce la judéo-LGBTisation de Donjons et Dragons pour vaincre la suprématie blanche

Captain Harlock
Démocratie Participative
26 Juin 2020

Au stade où nous en sommes, on s’y attendait tous même si on espérait qu’un miracle survienne. Mais aucun miracle n’est survenu. Les juifs sont bien décidés à détruire tout ce qu’il y a de grand et de beau en Occident. Y compris nos jeux de rôles historiques. Parce que les juifs sont laids, comme leurs âmes, et que la beauté de la culture aryenne leur est inaccessible et les remplit d’aversion pour eux-mêmes.

C’est au tour de Donjons et Dragons de périr de la manière la plus déshonorante qui soit.

JapanFM :

Les développeurs Wizards of the Coast changeront la façon dont ils décrivent et caractérisent les courses fantastiques dans les futurs modules d’histoire. Dans un article de blog la semaine dernière, les éditeurs du plus grand jeu de rôle sur table ont expliqué comment certaines de leurs caractérisations passées ont été insensibles à la race et ont dressé une liste des actions qu’ils entreprennent pour y remédier.

Dans la publication, Wizards of the Coast a expliqué que «certains des peuples du jeu – les orcs et les elfes noirs étant deux des principaux exemples – ont été caractérisés comme monstrueux et diaboliques, en utilisant des descriptions qui rappellent douloureusement la façon dont les groupes ethniques du monde réel ont été et continuent d’être dénigrés. » Classique D&D les décors décrivent les orcs comme « bestial et sauvage », élevés pour la guerre et pour rien d’autre, tandis que les elfes noirs sont « absolument et irrémédiablement mauvais ». Avec leurs prochains guides aventuriers, Wizards espère éliminer ces descriptions absolutistes et réductrices.

On se demande vraiment qui pourrait penser à des groupes ethniques du monde réel lorsqu’il est question d’orcs.

Evidemment, quand vous voulez vous débarrasser du concept de races et de toute notion de bien et du mal dans un jeu fondée sur une guerre raciale contre des races diaboliques, votre jeu est virtuellement fini.

Pour résoudre ces problèmes, Wizards s’est engagé à améliorer le fonctionnement des courses fantastiques dans les livres actuels et les versions à venir. Les points saillants comprennent la collaboration avec des personnes de communautés marginalisées spécifiques pour consulter sur les représentations de leur culture au sein de D&D; publier des réimpressions corrigées de livres présentant des caractérisations nuisibles; travailler avec des lecteurs sensibles pour éviter que les erreurs ne se reproduisent; et élargir leurs pratiques d’embauche pour assurer la diversité des talents au sein de leur équipe. Les deux derniers livres, Eberron: Sortir de la dernière guerre et Guide de l’explorateur de Wildemount, présentent de nouvelles caractérisations de drows et d’orques les présentant «sous un jour nouveau» »pour les rendre« tout aussi moralement et culturellement complexes que les autres peuples ».

Les races jouables avec des statistiques augmentées ou diminuées en fonction de la tradition de cette race – par exemple, les orcs avec plus de force mais moins d’intelligence – ont été un élément central de la création de personnage du jeu depuis le début. Bien que la possibilité de personnaliser librement les statistiques puisse permettre une plus grande diversité de personnages, certains joueurs estiment que le changement pourrait effacer la distinction entre les races jouables et donc leur caractère unique. Cependant, comme avec à peu près tout le reste D&D, la modification est facultative. Les joueurs et leurs maîtres de jeu peuvent décider s’ils veulent mettre en œuvre ces nouvelles façons de jouer ou garder les choses telles qu’elles ont été.

Comment ruiner irrémédiablement un jeu et son univers.

Tout le mystère de DD va disparaître, remplacé par des chevaliers transgenres chargés de libérer des gouines africaines de l’oppression des barbares blancs

Des lesbiennes hystériques, des travelos à la bite coupée, des nègres sous shit et des adorateurs d’Allah seront désormais systématiquement consultés pour la conception de Donjons et Dragons qui est, par définition, un pur produit du folklore européen.

Dans le même genre de vandalisme culturel, vous avez le futur « Seigneur des Anneaux » d’Amazon dont le but explicite est d’effacer la trilogie extraordinaire de Peter Jackson pour la remplacer par une version intersectionnelle juive avec des métis, des nègres et des gouines fortes et indépendantes.

Ces gens-là, par définition, ne peuvent rien créer et encore moins créer quelque chose qui procède de l’imaginaire européen. Et pour les juifs c’est tout le problème. Cet espace là est encore à nous. La révolution culturelle que se radicalise depuis un mois vise précisément à déposséder les Blancs de tout ce qu’ils ont : leur pays, leur histoire, leurs femmes, leur avenir. Ces gens veulent nous détruire, physiquement. C’est leur seul et unique but. Ils ne peuvent que détruire ce qui les renvoie à leur propre médiocrité et plus ils sont nombreux, plus la démocratie régressive pousse la horde vociférante à exiger toujours plus de marques de soumission de la part des Blancs.

Les nègres n’ont rien à foutre des dragons ou des quêtes personnelles parce que les nègres ont un QI trop faible pour se projeter dans l’avenir. Il n’y a pas de questionnement existentiel chez les nègres mais un perpétuel présent. Les goudous quant à elles ne pensent qu’à étaler leurs ovaires sur la place publique en hurlant et pour les bougnoules, tout ce qui relève du folklore européen est par nature païen, donc haram. Mais sur ordre des juifs, ce sont ces gens-là, auxquels ce jeu ne doit rien, qui vont désormais fixer les limites pour brider l’imaginaire des jeunes Blancs. Pour les emprisonner encore davantage mentalement.

La raison d’être de ces jeux est précisément de libérer l’imaginaire des gamins blancs. Ces créatures démoniaques veulent les enfermer encore plus, les assiéger jusque dans le dernier espace où leur esprit peut se réfugier.

L’objectif est d’empêcher ces jeunes Blancs de se reconnaître dans des archétypes millénaires qui valorisent des figures traditionnelles de la société aryenne.

Et aussi, d’inverser les notions de bien et de mal. Parce que tout ce pour quoi militent les juifs et leurs golems est l’exacte définition du mal qu’avaient nos ancêtres.

Il ne faudra pas longtemps pour que tous les personnages maléfiques conçus sur les consignes des SJW ne deviennent toutes blanches, masculines et hétérosexuelles. Les scénarios devront suivre la trame narrative fondamentale du sémitisme révolutionnaire. Il ne sera plus question que de libérer des esclaves à peau sombre avec l’aide de sorcières transexuelles. Par ce biais, les juifs espèrent inoculer leur poison dégénératif dans l’imaginaire des jeunes Blancs, exactement comme Hollywood et Netflix le font.

Le rôle des juifs est central. Mais dans ce projet de saccage culturel, le rôle des Blanches hystériques est tout aussi crucial. Elles ne peuvent pas supporter que les hommes puissent se passer d’elles, dans quelque activité que ce soit.

Quel petit garçon a jamais voulu jouer avec des filles à des jeux de filles ?

C’est exactement ce qui se passe : des pétasses frustrées et excitées par les juifs veulent transformer tous nos jeux de rôle pour qu’ils deviennent une grande dînette avec des machins multicolores qui font la ronde contre le grand méchant blanc.

Tu ne pas tuer d’orcs, c’est structurellement raciste

Ces féministes ne sont rien d’autre que d’authentiques sorcières qui commercent avec les démons.

J’en conclus que nous sommes en fait dans une quête en temps réel et que notre mission est vaincre ces créatures des ténèbres qui ont été libérées par les divinités obscures pour détruire le monde des hommes. Les forces du mal continueront d’avancer tant que rien ne sera fait pour les écraser.

Donc, préparez-vous. Parce que les légions obscures avancent vers vous pour venir vous chercher, personnellement.

Commentez l’article sur EELB