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Nazelles-Négron : prête à chier un mulâtre, la grosse pute à nègre INGRID BERTHET exige que son bamboula de Guinée ne soit pas expulsé

Heinrich
Démocratie Participative
19 décembre 2019

GROSSE VERRUE on va t’envoyer chez ton singe !!!

La Nouvelle République :

Ingrid Berthet n’est pas une va-t-en-guerre. Elle élève ses trois enfants dans un quartier calme de Nazelles-Négron, veut respecter les lois de la société et vivre sereinement son amour avec Aly. Mais depuis plusieurs mois, sa vie n’est pas le long fleuve tranquille souhaité. Cette jeune femme divorcée a rencontré Aly Diawara en juin 2018 à la Guinguette à Tours. « Il ne m’a pas caché qu’il était en situation irrégulière », explique-t-elle. Aly est arrivé en France en novembre 2015. Il s’installe avec Ingrid en juin 2018 à Nazelles-Négron.

Complexité administrative et délais de réponse Le 9 mai, ils veulent se marier et déposent une demande à la mairie. Ingrid raconte qu’à l’accueil, son dossier n’a pas été accepté. « Je n’ai pas voulu faire d’esclandre et je suis allée à la mairie de Fondettes où habitent mes parents. » La procédure suit son cours et le maire de Fondettes réalise les entretiens préalables dans le cas d’une demande de mariage avec un étranger en situation irrégulière. Ces entretiens sont faits le 7 juin et la mairie de Fondettes fait suivre le dossier au procureur, qui notifie au maire qu’il n’est pas autorisé à procéder au mariage. Cette décision est annoncée à Ingrid et Aly le 13 juin, alors qu’ils avaient envisagé, de leur côté, de se marier le 15 juin.

La loi prévoit que le procureur décide ensuite, dans les quinze jours de la saisine, si le mariage est célébré ou non. S’il décide de le repousser pour procéder à une enquête, il a deux mois pour prendre sa décision et laisser célébrer le mariage ou s’y opposer.

Pourtant, Ingrid explique que le 19 septembre, elle n’a toujours pas de nouvelles. « J’ai appelé début octobre et on m’a dit que le procureur n’avait pas pris de décision. » Elle raconte qu’il aurait dû y avoir une enquête sociale qui n’a, finalement, été demandée à la gendarmerie que le 31 octobre. Les gendarmes viennent donc constater à son domicile, le 2 novembre, soit près de cinq mois après les entretiens à Fondettes, que le futur marié réside bien là, qu’il a ses vêtements, ses affaires, etc. Des membres de la famille sont appelés à témoigner. Les résultats de cette enquête sont renvoyés au bureau du procureur par les gendarmes le 4 novembre. Le 2 décembre, toujours sans nouvelles, Ingrid appelle ce bureau qui dit qu’il a bien reçu l’enquête, mais qu’il faut attendre la décision du procureur. En fin de semaine dernière, six mois après les entretiens réalisés à Fondettes, Ingrid n’avait toujours pas de nouvelles de ce côté-là.

Parallèlement à ce parcours du combattant qui dépasse les délais, Aly a fait l’objet d’une décision administrative. Le 27 novembre, à 8 h 30, les gendarmes se présentent au domicile d’Ingrid. Une mesure administrative de rétention est signifiée à Aly Diawara qui faisait l’objet, depuis octobre, d’une obligation de quitter le territoire avec assignation à domicile. La conduite de voiture avec un permis guinéen et le fait qu’il n’a pas signé lors de son assignation, en octobre, lui sont reprochés. Depuis, Aly Diawara est placé en centre de rétention à Rennes.

Ingrid, de son côté, a multiplié les démarches, s’est déplacée quatre fois à l’ambassade de Guinée à Paris, a lancé une pétition (sur change.org) qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures. Elle était ce week-end devant le centre de rétention à Rennes. « Ses demandes d’asile ont été déboutées. Il n’a pas d’activité. On aurait préféré que la régularisation passe par un travail. » Ingrid est enceinte de cinq mois et se demande quel sera l’avenir de l’enfant d’Aly. « Le père doit subvenir aux besoins de l’enfant, mais sans carte de séjour, pas de travail », dit-elle, en ajoutant, face à ce cercle infernal : « J’entends les lois, mais il y a le côté humain. On demande à vivre normalement, tous les deux, et à avoir des projets ».

GROSSE TRUIE débile tu voulais prendre de la bite de NEGRE en attendant qu’on paye pour ta chiure de bâtard !!!

Je vais écrire un courrier à Rennes pour que ton nègre REPARTE dans son bled en attendant qu’on t’y envoie.

Faites pareil pour faire virer le gros nègre Aly Diawara

Centre de Rétention Administrative DZPAF

Rue Jules Vallès, 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande, France

Téléphone : +33 2 99 67 49 20